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ÉLOQUENCE

jirt oratoire.

699. Cours de rhétorique et de belles-lettres , par Hugues Elair; traduit de l'anglais, par Pierre Prévost. Genève, 1808, 4 vol. '«-8°.

700. Cours complet de rhétorique, par M. Amar; »c. édition. Paris, 1811, i«-8°.

701. L'Art du pocte et de l'orateur; ouvrage destiné à diriger les études et à former le goût des jeunes gens qui s'adonnent à la littérature, par J. B. Papon (de l'Oratoire); 6e. édition. Paris, 1806, in-8°.

70a. Le Guide des humanistes, ou Premiers principes du goût, développés par des remarques sur les plus beaux vers de Virgile et autres poètes latins et français, par M. l'abbé Tuet; nouvelle édition. Paris, 1810, i/i-i-i.

703. Traité de l'éloquence et des orateurs anciens et modernes, par M. Ferri. Paris, 1789, »-8°.

704. Traité de la construction oratoire, par l'abbé Batteilx; nouvelle édition. Paris, 1810, in-12.

Orateurs anciens.

703. Les orateurs grecs ont toujours été regardés comme les modèles de l'éloquence. On met au premier rang Démosthène. Ses Philippiques sont des chefs-d'œuvre. Il en existe en français plusieurs traductions , parmi lesquelles on distingue celle qu'a donnée l'abbé d'Olivet «n 17C3, in-12.

706. Les autres principaux orateurs grecs, tels que Périclès, Lysias, Isocrate , Eschine, etc., ne nous sont guère connus que par les traductions fort estimées du savant abbé Auger, qui ont paru successivement en plusieurs volumes /«-80., de 1777 à 1790.

707. Dion Chrysostôme, Aristide, Thémiste et Libanius, sont des orateurs grecs du second ordre. Nous n'avons à citer de traductions que celles qu'a données M-.de

Bréquiguy, de quelques discours de Dion Chrysostôme, dans le tome II des Vies des orateurs grecs, etc. Paris,

Pour les ouvrages des SS. Pères grecs et latins qui se rangent dans cette classe , on consultera le catalogue raisonné de Brunet, tome III, n°. 5, ou le tome IV de la nouvelle édition.

708. Quintilien, de l'Institution de l'orateur, traduit par l'abbé Gedoyn. Paris, Barbou, 1770, 4 «*>/. ûi-ia. Il y en a une édition plus récente, avec le texte latin. Paris, Voïland, 1810, 6 vol. in-8\ — La lecture de cet excellent ouvrage est d'autant plus importante, que l'état de la littérature de son temps ressemble mieux à celui de la nôtre à la fin du xviii*. siècle.

Cette dernière édition de 1810 est celle qu'il faut préférer. Le texte latin en a été revu, corrigé, et augmenté des passages omis par le traducteur, d'après un mémoire de M. Claude Capperonnier , mort en 17 \$. Il était grandoncle • ' . limier , aujourd'hui l'un des conser-

vateurs de la LiiL>iioth(;qne <\\\ Roi, qui a donné des éditions très-estiraées de plusieurs classiques latins, imprimées chez Barbou.

70g. Cicéron, comme orateur, est au-dessus de tous les éloges. Il faut le lire dans l'original. L'édition d'Ernesti en 1776, et celle de Barbou en 1768, 14 <o/. ««-ia, sont celles que l'on préfère. Ses divers ouvrages ont été traduits partiellement par différens traducteurs, dont il faut voir la notice dans le Dict. bibliogr. de Fournier, et dans la Nouvelle Bibliothèque d'un homme de goût.

710. Traité de l'Orateur de Cicéron. La traduction qu'en a donnée l'abbé Colîin en 1737, est fort bonne. Celle que MM. Daru et Nougaiède ont donnée en 1787, est meilleure encore. La traduction de Collin a été réimprimée pour la quatrième fois en i8oj, in-12.

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