‹ De l'instruction publique en HollandeChapitre 46 sur 59 · DES MATHEMATIQUES · texte numérisé non relu

DES MATHEMATIQUES

pour les différents examens à Teffet d*obtenir le grade de candidat , restent en leur entier.

Art. 7. Outre ce qui est prescrit parles règlements pour obtenir le grade de docteur en lettres, il sera requis un certiâcat du professeur de mathématiques , contenant que rétudiant a été trouvé capable d^enseigner avec succès les éléments d^arithmétique , d'algèbre et de géométrie.

Art. 8. On donnera dans chaque université un cours des sciences indiquées dans Part. 1er, en y ajoutant la trigonométrie rectiligne. On y donnera également un cours qui comprendra les équations supérieures ; la géométrie des corps solides, la trigonométrie sphérique et l'application de ces sciences, telle qu'elle est indiquée dans Tart. 4. Le dernier de ces cours sera envisagé comme étant de l'espèce de ceux qu'on appelle demi-cours. Ceci aura lieu quand même les leçons seraient données plus de deux fois par semaine.

La fréquentation d'aucun des deux cours ne sera obligatoire pour ceux qui seront prêts à se soumettre aux examens mentionnés aux art. 4 et 9.

Art* 9. Les art. 2 et S ne seront applicables qu'aux élè- Tes des athénées , des collèges , ou des écoles latines , qui seront promus aux universités postérieurement au 1er janvier 1827.

Ne seront pas soumis aux dispositions prescrites par les art. 4 , 5 , 6 et 7, les étudiants qui , dans le premier trimestre qui suivra la date du présent arrêté , seront prêts à subir leurs examens pour le grade de candidat ou de docteur. Ce qui est prescrit par les règlements reste en vigueur à leur égard.

Notre ministre de l'intérieur est chargé de l'exécution dn présent arrêté, dont il sera donné connaissance au Conseil d'État.

Fait au chAteau du Loo, le 9 septembre de Tan 1826, de notre règne le treizième.

(Signé) Willbm.

1M GOVBS

ÉlabliBSêment de cours de pédagogie aux universités,

H oos , Gnillaome , etc.;

Considérant que la formation de bons professeurs pour les collèges publics et les écoles latines est du pins haut intérêt, et voulant établir les moyens propres à atteindre ce but;

Sur le rapport de notre ministre de Pintérieur, du 15 septembre 1837;

Avons arrêté et arrêtons :

AaT. l«r. L*art d^nseigncr et d^élever la jeunesse (la pédagogie ) formera dorénavant une branche particulière de rinstruction universitaire.

AaT. 2. Cette instruction consistera :

1» Dans un cours particulier sur la théorie de renseignement et de Téducation en général : ce cours sera semestriel, ou bien de la classe de ceux qu^on nomme demi-cours;

2o Dans Torganisation d'exercices réglés , où Ton exercera les élèves susdits dans toutes les branches qu^ils sont destinés à enseigner plus tard , et dans Tart et la manière de les communiquer aux autres. Ces exercices auront lien tant dans la faculté des sciences que dans celle des lettres.

Aet. 5. Notre ministre de Fintérieur est autorisé à confier dans les différentes universités le susdit enseignement à des professeurs ou à des lecteurs nommément désignés. Il réglera , de concert avec les curateurs , le temps où Tinsti'uction sera donnée, la manière de renseigner, ainsi que Tépoque à laquelle et pendant laquelle les élèves qui désirent être placés en qualité de professeurs dans les collèges ou les écoles latines , devront la suivre.

Notre ministre de l'intérieur est chargé de l'exécotioD du présent arrêté.

Donné à Bruxelles , le 19 septembre de Tannée 1827 , le quatorzième de notre règne.

{Signé) Willbm.

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