Ibid.^ 440. Et Brierre de Boismont, ouvrage cité
« Ces apparitions nocturnes que , le jour, je nommais de sottes illusions, le soir redevenaient pour moi d'efi'rayantes réalités. »
242. « Constamment l'entrée de la servante la débarrassait de la présence de ses fantômes. »
« même, à peine a-t-on cessé de l'exciter, que « le phénomène se reproduit. Chez d'autres, au « contraire, la seule arrivée du médecin dans la a salle suffit pour produire une assez longue sus- « pension, w — Quand M. Baillarger vit les objets se couvrir de gaze, « c'était, dit-il, surtout dans « l'obscurité et quand je cessais d'appliquer mon « esprit*. » Le même observateur, ayant pris du haschich, ne pouvait faire disparaître ses hallucinations s'il restait dans l'obscurité ; il était obligé d'allumer une lumière. — Divers malades, qui dans les ténèbres voient des figures effrayantes, des agonisants, des cadavres, sont délivrés de leurs visions sitôt qu'on allume un flambeau dans leur chambre. Une dame qui est dans ce cas est obligée depuis vingt ans d'avoir chez elle de la lumière, quand elle s'endort. Une ancienne domestique, la fille G..., « sitôt qu'elle a ferme les yeux, voit des animaux, des prairies, « des maisons, etc. 11 m'est arrivé plusieurs fois « de lui abaisser moi-même les paupières, et aus- « sitôt elle me nommait une foule d'objets qui lui « apparaissaient. » Il suffit à certaines personnes d'être dans une chambre obscure pour avoir des hallucinations. « Il n'est pas rare, dit Mueller ', « qu'on se surprenne alors ayant dans les yeux