‹ De l'intelligence (volume 3)Chapitre 71 sur 112 · Mueller, Manuel de physiologie, I · texte numérisé non relu

Mueller, Manuel de physiologie, I

« Tous les organes, dit Mueller, à l'exception « du cerveau, peuvent ou sortir lentement du « cercle de l'économie animale ou périr en peu « de temps, sans que les facultés de l'âme suce bissent aucun changement. Il en est autrement « du cerveau. Tout trouble lent ou soudain de « ses fonctions change aussi les aptitudes intel- « lectuelles. L'inflammation de cet organe n'est « jamais sans délire et plus tard sans stupeur. « Une pression exercée sur le cerveau proprece ment dit amène toujours le délire ou la stu- (c peur, suivant qu'elle a lieu avec ou sans irricc tation, et le résultat est le même, qu'elle soit « déterminée par une pièce d'os enfoncée , ou c( par un corps étranger, ou par de la sérosité, ce du sang, du pus. Les mêmes causes, suivant « le lieu où se porte leur action, entraînent soucc vent la perte du mouvement volontaire ou de ce la mémoire. Dès que la pression cesse, dès que c( la pièce d'os est relevée, la connaissance et la ce mémoire reviennent fréquemment; on a même ce vu des malades reprendre la série de leurs ce idées au point juste où la lésion l'avait interce rompue. » Après une commotion cérébrale', ce il y a parfois perte complète de l'intelligence, ce Dans d'autres cas, le malade répond aux ques-

Page 1