Longet, Ibul. Et Vulpian
2. Bulletin de l'Académie de médecine, T. X, 6. Cas analogue d'un enfant de quatre ans et demi dont une balle avait traversé les deux tempes, et qui vécut encore vingt-six jours, jouissant de tout l'ensemble de ses facultés intellectuelles, mémoire entière, jugement sain, caractère semblable à celui qu'il avait avant l'accident.
3. Nélaton, Pathologie externe^ III. 572. — ^'i(lal, Pathologie exUriie^ IL 74 4.
« comme la paume de la main, avec perle de « substance à la fois aux téguments, aux os, à la « dure-mère et au cerveau. Ces plaies avaient ce été faites par des coups de sabre portés hori- « zontalement. Tous ces blessés, avant d'être « pansés, firent plus de trente lieues, tantôt à « pied, tantôt dans des mauvaises charrettes, et « n'éprouvèrent aucun accident jusqu'au dix- « septième jour. Ils conservèrent l'appétit, leurs a forces, leur air guerrier même.... « Tel est encore le cas de ce dragon cité par Lamotte, « au- « quel un coup de sabre avait coupé le pariétal « droit dans la longueur de deux pouces et le « gauche dans la longueur de trois ou quatre ce pouces jusqu'auprès de l'oreille. Cette plaie qui « comprenait non- seulement les membranes du « cerveau , mais le sinus longitudinal et le cer- « veau lui-même, fut suivie de syncope à cause « de la perte du sang, mais' ne donna lieu à au-