‹ De l'intelligence (volume 5)Chapitre 51 sur 60 · LIVRE QUATRIElME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIElME

LES CARACTÈKES GÉNÉHAUX ET LES IDlîliS GÉnÉUALES

Les cai'actères généraux. — Exemples. — Ils sont l'objet lies idées générales 232

§ I. Idées générales qui sont des copies.

I. Rùle des caractères généraux dans la nature. — Un groupe de caractères généraux communs à tous les moments d'une série d'événements constitue l'individu. — Un groupe de caractères généraux communs à plusieurs individus constitue la classe. — Les caractères généraux sont la portion fixe et uniforme de l'existence. — Ils ne sont pas de pures conceptions ou fictions de notre esprit. — Leur efficacité dans la nature. — Ils sont plus ou moins généraux. — Plus

ils sont généraux, plus ils sont abstraits 233

II. A ces extraits généraux correspondent en nous des idées générales et abstraites. — Ces idées sont des noms accompagnés ordinairement d'une vague représentation sensible.— Exemples. — La représentation sensible est un résidu de plusieurs souvenirs émoussés et confondus. — Le nom est un son significatif, c'est-à-dire lié à ce que toutes les perceptions et représentations sensibles des individus de la classe ont de commun et à cela seulement. — A ce titre il est le correspondant mental de leur portion commune et se trouve idée générale. — Mécanisme de cette liaison exclusive.

— Observations sur les enfants. — Analogie de l'invention enfantine et de l'invention scientifique. — En quoi l'intelligence humaine se distingue de l'intelligence animale. — Comment, chez l'enfant, les noms transmis deviennent des noms significatifs. — Indications fournies par ses barbarismes. — Observations du D' Lieber. — L'enfant reçoit les mots, mais crée leur sens 2^0

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