DEUXIÈME PARTIE
Les théories modernes de l’intention....................
CHAPITRE PREMIER. — LA THÉORIE DE LA REPRÉSENTATION. — Ses origines. — V. Almendingen, Bekker..........:.......
— Objections faites aux théories de la volonté. — Le mouvement du corps seul peut être voulu et non le résultat : Bekker, Zittelmann, #rank, von Liszt. —
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IT. — Les formules positives de la théorie de la représenta-
tion. — V. Almendingen, exagération manifeste de sa thèse. Tentatives faites pour la ramener à des limites raisonnables. — Bekker, imprécision de sa doctrine. — Lucas, Kohler. Essais de limitalion fondés sur le degré de vraisemblance de la représentation ; caractère non scientifique de cette distinction ; leur insuffisance. — Lôffler. — Théorie et formule de Frank. Critique. Impossibilité de faire la preuve nécessaire de son application. Ses dangers : ce n'est plus un acte, mais le caractère de l’agent qui est incriminé et puni: dangers d’arbitraire ; insoutenabilité des conséquences logiques de la formule de Frank. — V. Liszt. Similitude de sa théorie et de celle de Frank ; retour à l'idée de volonté du TÉSUA TRE EANNEES SEA UE RSA USE D AE
CHAPITRE DEUXIÈME. — Les THÉORIES DE LA VOLONTÉ, — Divergences fondamentales entre les théories rangées sous
ce nom. — Bünger. Parenté de sa théorie avec celle de
la représentation ; l'intention et la connaissance de l'illé-
galité ; critiques. — Binding et la Lhéorie de la norme. —
Weissenborn. — Von Hippel ;: sa tentation pour justifier la
formule de Frank et la rattacher à la théorie de la volonté ;
critique. — Von Bar ; condamnation du dol éventuel ;
, Caractère salisfaisant de sa doctrine..... RE NE LORS
CHAPITRE TROISIÈME. — Les THÉORIES FRANÇAISES DE L'INTEN- TION — Obscurité dans. laquelle est restée la question. — Tentatives récentes. — M. Villey. Imprécision de sa conceplion ; son insuffisance ; retour à la notion d'intention de nuire. — M. Garraud. Divisions subjectives du dol, carac tère arbitraire de ces distinctions ; divisions objectives ; impossibilité de les admettre ; le dol éventuel ; retour aux théories du Moyen-Age. — M. Garçon. Intention et volonté, intention et motifs ; la connaissance de l'illégalité et la règle nemo jus ignorare censetur ; Critiques. — La connaissance des éléments constitutifs du délit, exactitude de cette conception, elle n'épuise pourtant pas la notion d'intention. Volonté ou prévision du résultat? critique de l'assimilation do nue Linlentionsiss. tireurs soma 78
CHAPITRE QUATRIÈME — Essai D'UNE THÉORIE DE L'INTENTION. — Conclusions qui découlent de l'examen de diverses théories : l'intention est un phénomène purement subjectif. — Erreur qu'il y a de con.idérer quelle n’a trait au droit pénal, l'intention criminelle, l'intention de nuire ; complète séparation du problème de la nature de l'intention et de celui de la connaissance de l'illégalité. — Nécessité de recherches psychologiques. — Développement intérieur précédant l'acte conscient, sentiments, repré-entations ; lutte des senliments. — Quels éléments peuvent servir à fonder l'intention : les sentiments, ils se réfèrent aux mobiles ; les représentations, impossibilité d'établir avec elles seules la limite de l'intention et de l'imprudence. — La volonté. Incertitude de langage ; inutilité de trancher la question du libre arbitre et celle de savoir si elle constitue une faculé primaire. — Distinction faite par les auteurs français entre la volonté et l'intention ; portée de cette distinction. — Caractéristique de la volonté du résultat : l'effort. Les moyens mêmes désagréables pour un résultat désiré, sont voulus ; de même, les suites nécessaires de ce résultat, sens dans lequel il faut prendre cette notion de liaison nécessaire. — Le dol éventuel. Justification de la façon dont nous posons la question. Inadmissibilité du dol éventuel. —
L'intention indélerminée. — La connaissance des éléments constitutifs du délit. — Définitions et conclusions......... 91