‹ De l'intervention chirurgicale chez les diabétiquesChapitre 25 sur 25 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Jusqu’à ces dernières années, toute plaie était considérée, chez les diabétiques, comme une porte d’entrée à des complications graves. Le terrain glycosurique est, en effet, éminemment favorable aux infections septiques. Depuis l’emploi rigoureux des méthodes antiseptiques, non seulement nous considérons comme trop absolue cette première proposition, mais, d’après les faits que nous avons observés, les opérations ne sont pas plus à redouter chez les diabétiques que chez d’autres sujets, à une condition sine qua non, c’est que la plaie soit absolument soustraite à toute cause d’infection.

2° Chez les diabétiques sains on ne devra donc plus redouter les opérations nécessaires.

8° Chez les diabétiques infectés, porteurs de complications plus ou moins graves, on se comportera comme en présence de ces accidents chez des sujets non diabétiques.

4 L'intervention sera d’autant plus hâtive que la lésion sera plus infectieuse.

5° Dans les cas de phlegmons, de gangrènes superfi cielles, de larges incisions, avec l’emploi méthodique des

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