CONCLUSIONS
1. Il peutexister entre certaines affections chirurgicales, et des manifestations hystériques une relation évidente de cause à effet.
Il. La présence de ces accidents nerveux pourra, dans certains cas, constituer un argument secondaire d’intervention, celle-ci pouvant alors, en s'attaquant à la lésion, cause provocatrice des accidents, amener leur disparilion.
III. Toutefois, tous les cas ne sont pas également jusüciables de l'intervention, qui devra être basée non seulement sur les rapports de l'affection et des troubles nerveux, mais encore sur le pronostic de ces derniers et celut de l'opération.
[V. Le plus souvent, elle ne devra être pratiquée qu'après essai prolongé et reconnu inefficace des autres modes de traitement moins dangereux, susceptibles d'amener la guérison des accidents nerveux.
V. Dans aucun cas, l'intervention chirurgicale ne saurait être regardée comme traitement de la névrose essentielle, indépendante des lésions locales,