A VS EE
Le soir T.37°,6. Quelques vomissements. Engourdissement général. Peu de douleurs. |
11 mars. Pas de douleurs ; la malade est calme, T. matin 37°,6; soir 380,
Le 12. Quelques coliques. Potion opiacée. T. matin 37°,7; soir 37°,9.
Le 15. Mème état. Les douleurs ne reparaissent pas. T. matin 31,3; soir 38°,1.
Le 14 Pansement. La plaie va bien. Le ventre n'est pas tendu. La maladene peut uriner seule depuis l'opération. T. 37,9.
Les jours suivants, rien à noter. La plaie continue à aller bien ; suppuration peu abondante. É
Le [17. Huile de ricin. Selles assez abondantes.
Le 18. Lessutures sont enlevées, on met des bandelettes collodionnées pour tenir les lèvres de la plaie.
Le 21. La malade s’asseoit sur son lit. Elle ne souffre pas. La température reste basse. Elle commence à s’alimenter.
Les jours suivants l'état reste satisfaisant, les douleurs ne reparaissent pas.L’appétit revientexcellent. La malade commence à engraisser. Elle se lève les jours suivants et sort de l'hôpital le 17 avril.
Une lettre d'elle, datée du 27 janvier 4889, c’est-à-dire prèsde dix mois après l'opération, nous apprend qu’elle vabien, qu'elle vogue sans fatigue à tous les soins de son ménage. Elle n’éprouve de la gêne que lorsqu'elle veut soulever un poids très fort. | Au moment où nous écrivons, la guérison paraît absolue.
OBsERVATION LXVIII
Personnelle et inédite. Recueillie dans le service de M. le professeur LANELONGUE.
D..., Marie, 29 ans, journalière, entre à l'hôpital Saint-André le 17 novembre 1888 pour une tuméfaction énorme de l'abdomen, remontant déjà à quelques mois. Elle est placée salle 6, dans le service de M. le professeur Picot.
QUE EVA MEL PRE Re A Le Or x le Ve Hat int Eu Le 3 1 PRE “se hr e TT 14 AE à LL INT À F. ù “ * 7 ” y «| ë | We 4 " TA ag: ras 63
\ / " - 1 70 À D de Sont