‹ De l'intervention chirurgicale dans la péritonite tuberculeuse: étude critique et statistiqueChapitre 46 sur 54 · NOMS DES AUTEURS · texte numérisé non relu

NOMS DES AUTEURS

SOYTRAN

HÉDOTL ae EN:

Van de Warker,

Mayo Robson (1886). .

Mary Snoddy Whetsone. . .

Mikulicz.

AUTRE LD dr ao dE Petri

Jacobi..,

Clarke. .

Knaggs . .

SAUATE : UN ENS ERECRT

38 |Kappeler. . . .

DOS EIRE CD ER SE SpA el Le 0e : evovior F RE EN cp IL 1 D D CE ceuoutr | 04 : D DNS mell co > I ‘:'(&nvopiog ep) onSuoçpouet| g9 I CL EUOUO(L | 70 ; RS uutor!. 99 té RS SG or | co:

[ < SLIOË ON LÉ OCR JUEAQTI'T| F9 I ? © © : ganooissen op Jopt)| 69 L I HUE Li ounerp| 29 ï DC eucpor|. 9 ; DS RDA pr 09 | ARE EE): CT Loodeol ec I © © * PIOFPUIY 99 Ipmow| ec : ON I noir leo : ane pt 90 L : : 9881) UOSGON oÂvIy, ce |. MAS EPA © 0 : “æoddog FG . CAO EN FER Eos ‘PI 69 ! MR AE SC TISUETOET|N ZG : D tordu re

En —

Le premier fait qu’établit l'étude attentive de nos observations, est l'efficacité certaine du traitement chirurgical dans la péritonite chronique tuberculeuse. Cette proposilion est en effet démontrée par notre statistique, qui indique un chiffre imposant de succès opératoires, 83,08 0/0, dont près de la moitié, 39,43 0/0, à titre définitif. Cette dernière proportion est même sûrement inférieure à la réalité si l’on considère que nous ne regardons comme absolument acquises que les guérisons qui ont au moins un an de date, et que ce détail, omis dans quelques-unes de nos observalions, nous a empêché de ranger dans cette classe, un assez grand nombre de cas, 22,53 0/0, oùcerésultat a été néanmoins évidemment atleint.

Mais outre les chiffres, qui sont déjà par eux-mêmes fort éloquents, nous trouvons des faits qui sont bien autrement démonstratifs, et dont quelques-uns ont la précision et la valeur d’une expérience. Dans quelques cas en effet, les sujets succombent aux progrès de leur tuberculose ; mais du côté du péritoine, le processus a été complètement enrayé. Telles sontles observations de Hegar, Preuss-Bilin, etc., etc., qui constatent cliniquement le fait. Mais où la démonstration devient absolument rigoureuse, c’est lorsque, à côté de l’évolution clinique, on trouve la preuve anatomique sur la table d’autopsie. Les résultats auxquels nous faisons ici allusion sont consignés dans un certain nombre d'observations, parmi lesquelles les trois suivantes sont particulièrement remarquables.

ang Pets OBs. n° 21.—.., Huit mois après l'opération le malade mourait de phtisie pulmonaire. À l’autopsie, le péritoine était net, et on ne trouvait plus trace des nombreuses granulations que l'on avait autrefois constatées. — (Voir p. 15.) — Hirschberg. OBs. ne 22. — .. 4 l'aulopsie, qui eut lieu un an et demi après, le péritoine était complètement uni (littéralement lisse,

poli) ; il ne restait plus trace de granulations.— (Voir. p. 15.) — Ahlfeld.

Os. n° 30.—... Péritonite tuberculeuse type, démontrée par

l'examen microscopique. La malade eut une amélioration nota- . . . , \ Q Q ?

ble tout d’abord, mais mourut six mois après. À l'autopsie il n'y

avait pas de reproduction notable du liquide. — (Voir p. 18.) — Hofmokl. |

Nous sommes donc autorisés à affirmer d'ores et déjà, la curabilité de la péritonite chronique tuberculeuse, en nous appuyant sur les données fournies par la statistique, l’évolution clinique, et les autopsies.

La régression des symptômes se fait à la suite et sous l'influence évidente de l'intervention, mais nous n’en saisissons pas le mécanisme. Comment, en effet, expliquer que dans une péritonite tuberculeuse diffuse, un lavage antiseptique qui n’atteint pas forcément tous les points en proie à l'infection bacillaire, quelques grammes d’iodoforme, ou même la simple évacuation du liquide aseptique, suffisent non seulement à enrayer la marche locale du processus, mais encore à rendre en quelques mois, à un péritoine criblé de granulations et dégénéré, ses caractères et son aspect normaux ? Les théories ne manquent pas, mais aucunes d'elles ne donnent pleine satisfaction à l'esprit, ou ne rend suffisamment compte des faits observés. Quelques-unes sont ingénieuses, et nous cite-

Page 1