RÉSULTATS
Le \
|Lrépanal{on, ablation de la tu-|G
meur et des membranes sous- jacentes.
uérison. Mort brightiquel 8 ans plus tard, Sans ré-|
cidive.
Large trépanation ét ablation|G facile de la lumeur qui n ’adhérait pas au cerveau.
rou ge e mollasse, e nature indétermi-
uérison maintenue.
4 intervention inutile.
trouve pas la tumeur.
?* opération. La tumeur apparait .rouge, mollasse. On lenlève $ autant que pos. avec les doigts.
dive a lieu su place au
bout de 2 mois,aux dépensk
de la dure-mère, Mort,
plantation sur Ja -mère. #2
Ca
doute un gliome.
Trépanation et extirpation de Guérison,amélioration pro-|
[a tumeur,
gressive, 3 mois.
Trépanation et ablation de la|Guérison ;
tumeur.
puis récidive.
syphilitique rente à la dureet grosse comme
Trépanation- incision “énuléation Guérison.
avec le doigt.
ure-mère Ses ‘et de la Aux | cerveau.
Ablation de l'os malade de. la|Guérison.
dure-mère et d’une partie de la faux du cerveau,
me angiolithique de | pure “mére.
Trépanation et extirpation dela|Guérison.
tumeur et de la dure -mère 4 sous-jacente.
On ne|Guérison, amendement des| symptômes, mais la réci-|}
amélioration .|
totalité avec la membrane qui à été le point de départ.
Il résulte de ce qui précède que l'intervention chirurgicale complète et radicale, c'est-à-dire l'extirpation s'impose dans ces cas de tumeurs perforantes.
Etablissons maintenant à quel moment l'opération devra se faire et quelle sera la technique opératoire.
Malgré les succès obtenus par quelques chirurgiens qui ont cherché à combler les vastes ouvertures du crâne avec des rondelles d'os décalcifié, des plaques de celluloïd, il faut néanmoins chercher à pratiquer au
crâne la plus petite ouverture possible. Ce sera à mon avis la meilleure manière d'éviter la hernie du cerveau. D'autre part, la nature souvent maligne de la tumeur commande ici comme partout ailleurs une intervention aussi hâtive que possible, d'autant mieux que ces tumeurs ont peu de tendance à la généralisation.
« C'est un grand tort que de faire venir le chirurgien au dernier moment, il est absolument mauvais de ne voir dans l'opération qu'une dernière ressource alors qu'il serait bon de lemployer au début » (Horsley).
Horsley à bien raison, nous nous rangeons, malgré notre jeune expérience chirurgicale, à son avis, et nous écoutons avec admiration M.le Professeur Terrier quand il dit : « Quelques-unes de ces tumeurs sont susceptibles d’être traitées par des moyens médicaux, en parliculier, les tubercules et les syphilomes. Mais
” de 3 di