PERRET
is me AuE rien exagérer sur ce Pont Certains méde-
ve cins y insistent. , ? | te Re 4 Pendant de trop longs mois, ils abusent des médi- "00 ) : : | caments spécifiques ou non et perdent ainsi un temps È . précieux. La structure du système nerveux central : étant assez délicate, il se fait une altération rapide des éléments cellulaires, suivie d'atrophie irrémédiable quand la cause de ces accidents persiste un certain temps. Des lésions contre lesquelles on ne peut rien s'installent à la longue, les éléments nerveux se. rétractent, s'atrophient, et dégénèrent à distance. Ils perdent à jamais leurs fonctions. On ne saurait donc st © trop protester avec Gowers, Keen, et surtout Horsley contre l'abus du traitement spécifique dans les syphilomes en particulier. Le chirurgien anglais admet bien que l’on essaie l'iodure de potassium dès que le diagnostic est. soupçonné, mais il a raison d' ajouter qu il faut y recourir pendant six semaines au plus ; Ce fait se passe trop fréquemment encore non seule-
ment pour le cerveau mais pour l'intestin et l'estomac. On nous adresse trop tard les malades et souvent
dans ces conditions nous sommes obligés de nous borner à des incisions exploratrices. Il est donc absu- . lument indispensable que les patriciens n'oublient À pas qu ‘il y à des limites à la médecine comme il y RE.
& en a à la chirurgie ».
OGC
Enlevée à ses débuts, une tumeur de la dure-mère pourrait presque être considérée comme une tumeur
bénigne.
Malheureusement, nous avons vu que le dia gnostic, la plupart du temps, ne pouvait pas se faire
au début, lorsque la tumeur était intra-crànienne.
Tout au plus, dans certains cas, at-on des signes de présomption. Là se pose la question de la trépanation exploratrice à laquelle il faut je crois répondre par l'affirmative. M. Delagénière a eu l'occasion d'insister sur l'opportunité de cette trépanation exploratrice dans un article paru il y a quelques années dans la Gazette
des hôpitaux et il a proposé cette dénomination toutes.
les fois que le diagnostic n'est que présumé.
Pourquoi hésiterait-on plus à ouvrir le cràne que l'abdomen ? Keen de Philadelphie a fait une ingénieuse comparaison entre la cavité abdominale et cranienne. De même que l'abdomen est une région d'organes dont les lésions peuvent être reconnues par des troubles variables el en rapport avec leurs diverses fonctions, de même le cerveau peut être assimilé à un agrégat d'organes ayant chacun sa mission particulière et manifestant sa souffrance par des phénomènes SPÉCIAUX.
Dès lors, le diagnostic peut s'appuyer sur des bases précises et autoriser la recherche de la lésion. Mais de
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