‹ De L'Intervention Chirurgicale Dans Les Tumeurs De La Dure-MèreChapitre 20 sur 35 · DEN PIS ER PT SE OT PE AE PRE TN PTS · texte numérisé non relu

DEN PIS ER PT SE OT PE AE PRE TN PTS

er Oh dt du dut hoittiné En SÈ

La même qu'i xl était mortel pie y. à à cinquante. ans de toucher ou péritoine, de même on se souciait peu d'ouvrir la 1 séreuse arachnoïdienne. ‘i

Par conséquent, nest pas à trépaner, ‘lé

| dinde indice nous paraît justifier la trépanation. |

je Je de 1, rie:

# $Ser trouve-t- -on en présence de simples symptômes Fu de. compression | cérébrale ? la trépanation | dans si ces cas ne sera plus seulement « exploralrice », elle : al | sera « décompressive » et par suite pourra per cela : LE

même devenir utile. Au contraire, des symptômes de

la localisation sont-ils observés ? mais alors l'opération

is pour elle toutes les garanties scientifiques, et la

déconseiller serait à mon sens, condamner d’un seul

coup la chirurgie cérébrale. : f

A faut donc pratiquer la trépanation dès qu'on :

| soupeonne la présence d'une tumeur Le dust crâne. CO i)

Pour déterminer le siège de cette. trépanation, on

| “recherchera avec soin le bruit parcheminé en exerçant

; ff des pressions rapprochées et énergiques sur la sur-

4 face du crâne. Si ce signe était trouvé, il deviendrait

— un signe certain, de | première valeur, en indiquant la

| présence du néoplasme dans un point déterminé.

Une douleur. fixe, constante, gravative, paroxystique

Be: pourrait aussi servir d' indication.

4 ne Enfin, les symptôme es de localisation permettraient “a À

d'indiquer avec précision sur le crâne Îe lieu de la

trépanation, en se servant des données si précises de

la topographie crânio-cérébrale.

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