AL PAS
Chlorhydrate de morphine. . . 0,10 centigr.
au/distillée ANNE ea à à Eau de laurier-cerise. .. 10 grammes.
Grâce à l'emploi de ces moyens divers, on pourra généralement se mettre à l'abri des accidents hémorragiques, mais il ne faut pas oublier que dans certains cas la tâche est très difficile; nous avons cité le cas de M. Delagénière (page 93), mentionnons celui de Keen où les artères étaient si friables qu'elles se rompaient. sous le fil à ligature, et le cas de Birdsall et Weir, où malgré le tamponnement la perte de sang détermina la mort,
En somme, il faudra être très réservé au point de vue du pronostic dans tous les cas où l'on proposera et où l'on fera une trépanation pour extirpation d'une tumeur volumineuse développée aux dépens des méninges ou du cerveau, la mort pouvant résulter du choc opératoire ou de la lésion pour laquelle on est intervenu.
Dans ious les cas où le malade aura perdu beaucoup de sang, il faudra employer à hautes doses le sérum de Hayem, des injections sous-cutanées et intra-veineuses rendront les plus grands services, en même temps que la transfusion et {ous les stimulants diffusibles, tels que éther, caféine, huile camphrée, acétate d'ammoniaque et spartéine.
OŒEdème aiqu du cerveau. Bergmann qui a cité un cas de mort pour ce motif, semble particulièrement
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craindre ce genre dé complication. Très rapidement, le mälade après l'opération au lieu de voir s'amender les symptômes tomba dans la stupeur et lé coma.
Bergmann à supposé qu'il y avait exagération dans la production du liquide céphalo-rachidien, résultant de l'augmentation de la pression artérielle et de l’obstruction des canaux veineux et lymphatiques. Comme conséquence, production plus grande ét résorption moindre. La mort sérait le résultat à bref délai.
Hernie du cerveau. Bergmann pour obvier à cet inconvénient à conseillé les petites ouvertures.
Horsley n'est pas du même aviset ne met pas [a production de la hernie sous la dépendance de conditions mécaniques pures, Pour cet auteur, il n'y aurait dé hernie que s'il y a de la suppuration, et on ne l’observerait jamais si on a une réunion par première intention, [Il considère d'ailleurs le grand lambeau semi-lunaire du cuir chevelu comme un bon moyen dé là combattre. La réimplantation de la rondelle aurait pour Spitzka une certaine importance, l'hémorragie qui se fait au-dessous, empêcherait par sa pression, la hernie cérébrale, plus fréquente chez les vieillards, en raison de leur pression vasculaire moindre. Jastrowitz admet au contraire que cette pression, à la surface du cerveau est une cause sérieuse de mortalité. Horsley tout en considérant qu'une certaine
tension est indispensable à la formation d'une bonne
cicatrice et au maintien de la substance cérébrale, évite avec soin de tomber dans l'excès inverse. Si l'exsudation est trop abondante, il conseille de désunir légèrement la plaie pour favoriser l'écoulement d'un trop plein de liquide.
Méningo-encéphalite aiguë. — Nous savons actuellement ce qu'il faut penser des complications inflammatoires. Elles résultent d’un manque d'’antisepsie et sont jusqu'à un cerlain point imputables au chirurgien. Inutile d'insister.
Durée opératoire. — Nous voulons attirer l'attention sur quelques accidents dont la pathogénie ne nous semble pas très clairement élucidée. Nous avons eu l'occasion d'observer à la suite de trépanations faites avec un soin extrême par des maîtres autorisés, un dénouement fatal dans les premières heures qui suivent l'opération, sans qu'aucune constatation anatomopathologique ait pu à l'autopsie en donner l'explication.
Ne pourrait-on pas incriminer la longue durée de l'opération et l’action prolongée de l'agent anesthésique ? Nous posons la question sans la résoudre.