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nant les poussières qui peuvent se trouver à la surface du globe.
Elles pénètrent les points lacrymaux et les canalicules par aspiration du sac. Le liquide se trouve entraîné par la pesanteur à la partie inférieure du sac, pénètre dans le canal nasal par capillarité et se répand à la surface de la muqueuse nasale, où il est transformé en vapeur d'eau par le
courant respiratoire.
RS LE RE RES A Joue Ab Re rh \ AT CHAPITRE HI | ù __ Histoire de la Maladie AE Causes principales LI FURS PACE, F= es GAME
le cette affection sont trés. : nombreuses, ter nos pouvons ajouter que, dans la généralité des cas, là da-
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lite | cest la mie HE qe mauvais état des conduits Ps
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on interne des fibro-cartilages,
. des canalicules lcrymaux sur une partie. de eur
UE crymaux, l'absence même de ces orifices 4 qu >
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ou encore par le développement de petites tumeurs au voi-
sinage des points lacrymaux.
50 Le déplacement du globe en arrière causé par l'entropion. Les points lacrymaux finissent par ne “plus baigner dans le lac RE où sont NAT par | le ÈS lui pe
même. NU PAR A Art Oblitération des points lacrymaux. — Cette oblitération est souvent occasionnée par la rétraction du derme, one cutive à la blépharite- -ciliaire, à l'eczéma des paupières. Les brûlures, les plaies, les ulcérations tuberculeuses ou spécifiques, les fistules, Les ophtalmies g granuléuses à | l'état ï chronique constituent une cause spéciale d'engorgement par
propagation inflammatoire. Lé s
:es différentes affections peuvent. amener : lobtruetion |
Il existe. aussi des anomalies po he des po
généralement avec celle de ln glande
talmie et la cyclopie ou même la présence de points lacrymaux et de canalicules supplémentaires.
= Blennorrhée du sac lacrymal et du canal lacrymo-nasal. .— L'inflammation des voies lacrymales se développe sous l'action de causes multiples. | Un grand nombre de ces malades ne sont que légèrement incommodes par cette affection, mais à mesure qne l'évacuation devient difficile où même rmpossible, les sécré- tions physiologiques s'accumulent avec les larmes dans le sac lacrymal sans trouver une issue suffisante. De là irritation lente qui se transforme par la décomposition de la sécrétion en une inflammation du sac es : daeryocystite ou tumeur lacrymale. | Cette affection peut se présenter sous deux formes : aiguë ou chronique. Aigué ou phlegmon du sac. Chronique ou catarrhe du sac.
Catarrhe. du sac et des voies lacr ES — Le Lee du sac, très fréquent, s’observe toujours à la suite d’un ré- trécissement ou d’une oblitération du canal nasal et très ë rarement par propagation d’un. état inflammatoire des con- jonctives palpébr ales.
Symptomatologie. — Les malades accusent d'abord un Ke larmoiement intermittent qui apparaît bien avant l'état in- Ë | lama. Ils sont suriout incommodés par les temps plu- | | vieux, le vent, la lumière artificielle et lorsque les QUES sont
exposés au froid. Le travail devient difficile au soleil et au oaz : l'œil estirrité au réveil, principalement à la partie interne.
Très souventles points lacrymaux ne présente rien d’anormal. Par la pression au niveau de l’angle interne de l'œil on fait refluer, généralement vers le point supérieur, un liquide louche composé de larmes et de cellules épithéliales ; souvent même il se produit un bruit de clapotement dû à la sortie de l’air qui a pénétré dans le sac par suite de dis-tension des Canaux.
Les choses peuvent se maintenir dans cet état très lontemps, pendant des années même et le malade s’habitue à vider son Sac lacrymal soit par les points lacrymaux, soit par le canal nasal, en exerçant une légère pression avec l'extrémité du doigt.
Il arrive fréquemment que les points lacrymaux et le canal nasal sont complètement oblitérés. Le liquide s’accamule dans le sac, s'épaissit de plus en plus en se mélangeant aux produits de désagrégation. La surface interne du sac s’hypertrophie, se distend et revêt la forme d'une tumeur ayant de grandes analogies avec le kyste (mucocèle).
La narine correspondante est sèche, des croûtes se forment sur la muqueuse nasale. Les larmes coulent sur la
joue. Au bout d'un certain temps très variable du reste,
de mois, d années. même, il survient fout-à-coup une infammation assez Vive qui constitue la dacryocystite aiguë où phlégmon du sac.
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| Geite tue de la dacryocy stite survient presque touei: a)
Cl ne à la suite de l'engorgement des canaux excréteurs. à Cependant nous signalerons dans une observation un Cas
à spontané, Se de toute lésion apparente, que nous
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© Symphiomutologie. — Au début le malade accuse une * done vive dans l'angle interne de l'œil, avec sensation ch ialeur. L'inflammation s'étend rapidement aux caron-
; os à la conjonctive. Dans les vingt-quatre heures D. considérable se eue dans la région du
use dis dns, D tdi s'élève, Dons de réelles
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difficultés : ce phlegmon du sac a Et analogie avec un Se
Race # 7 LT x
érysipèle de la face, mais l'interrogatoire du malade nous 7
met immédiatement sur la voie.
Bientôt on aperçoit un ou plusieurs points (banchètres sur la peau, au niveau du sac. La peau S ’amincit et Je. pus % F s'échappe au dehors par une ouverture qui, dans quelques ne
jours va constituer un trajet fistuleux plus où moins régu- À lier, on lui donnera alors le nom de fistule normale. ra a
tissus ne sont ne rares ; certains op gistes en ont Re Gite ë quelques cas ne 1 sujets