CHAPITRE IV
ET
À: re denis de temps les plus reculé) jusqu’à nos jours.
© Tous les ophtalmologistes reconnaissent que les Clini- & “ques el les cabinets de consultation sont encombrés par les L malades atteints d'aections des voies lacry males.
FER A re Ta
æ Que de temps perdu, que d’ennuis pour de pauvres ou-
pm
ou ; e
riens et surtout combien, devant les lenteurs de la guéri-
Les confrères qui nous ont assist C dans nos (entatives ets: UE qui nous ont prèté leur précieux concours : les docteurs l'ENS
Naudet, de Paris ; Crouzet, oculiste à Nimes ; Olivier, mé- E tre decin militaire, qui ont adopté notre méthode, ont reconnu Cie. ÿ que, malgré les hésltations que nous éprouvons vis à vis des mr malades et les ennuis que comporte le manuel opératoire, et d'autre part les scrupules souvent exagérés d'un grand js nombre d’ophtalmologues, il est plus rationnel de tenterce que nous appellerons la cure radicale de la dacryocystite. : Tous nos grands ophtalmologistes ont abordé cette ques- . = tion de grattage du sac, curettage, ete. Cautérisation | 7 ignée, etc. ; sans parler des méthodes cliniques, “cathété- a .s risme DIOBIÉS if ; injections détersives et vi PN du Sac.
Notre illustre maitre, le re Tillaux, FA traité Ion F É guement cette question dans ses Cliniques et. Cnous à à ait une description magistrale du manuel opératoire. | 14e
Après avoir fait l'anatomie de la région et fixé les points “ de repère, il s'exprime ainsi : axe Le chirurgien se. basera sur
les trois données suivantes, le relief du tendon de Lorbieue 2e Jaire, la crête antérieure. de la gouttière lacrymale, 0 obli- se guité en bas, en arrière et en dehors du canal UE fera sai =
- lir le ae par À un aide, un ser g
PARCT RUES
tre l’ongle et la pulpe du doigt et tenant de la main droite RE : le bistouri, ponctionnera au-dessous du tendon en suivant sh surface unguéale, et dans la direction indiquée, le dos du bistouri tourné vers le nez.
Le sac étant ouvert, il faut en écarter les parois avec deux stylets recourbés, ou, mieux, avec le spéculum de < Magne construit dans ce but, afin de protéger les bords de : sn plaie contre l'effet des caustiques, surtout si lon se sert dun caustique liquide. »
s “Nous ne pouvions puiser à meilleure source le manuel | opératoire re nous en os les pe rigoureuse- es 2
Le caustique que nous employons est le sublimé au É | 00m. Nous imbibons dans cette solution un très petit tampon de coton hydrophile, monté sur une tige, et nous ayons soin de toucher toute la surface muqueuse du sa ;
5 : tôt après. une e injection de bichlorure de mercure au 1 d 2000 > est pratiquée par les canalicules et par le canal nasal et une sonde de Bowman n° 2 » est introduite dans ce même canal.
| Une mèche de gaz antiseptique est placée dans le sac, Hu nous cou un pansement légèrement CoM-
Pa. -
ee 5 ne lendemain mé ausement à avec injection 6 et cathé-
térisme du canal nasal, nous continuons pendant 5 jours environ. La mèche de gaz est supprimée et la plaie se cicatrise généralement dans les huit à dix jours qui suivent l'opération.
Après ce laps de temps, le malade peut vaquer à ses 0ccupations, mais comme {raitement post opératoire nous fai- Sons pratiquer des injections nasales très chaudes avec une solution d'eau boriquée à saturation (trois par Jour).
IL est bien entendu que s’il existe des affections du voisinage, Soit conjonctivite ou blépharite, ou des lésions osseuses qui sont quelquefois des causes occasionnelles de dacryocyslite, nous avons soin de prescrire un traitement approprié, soit local, soit général.
Nous avons appliqué notre cure radicale non seulement aux observations qui précèdent, mais encore à toutes les affections anciennes des voies lacrymales ayant résisté à divers traitements sans donner de résultats satisfaisants.
Dans les cas aigus, c'est-à-dire chez les enfants atteints d'Impetigo, de Rhinite ou de Kerato-conjonctivite, affections qui dépendent toujours d'un état général défectueux, et, le plus souvent, de la syphilis héréditaire et du rachitisme, nous nous gardons bien d'intervenir.
Comme nous le mentionnons au début de ce travail, il
s’agit ici seulement des larmoiementsanciens, que lathérapeu-
tique n’a pu améliorer, parce que les organes vecteurs des larmes ne sont plus perméables
Fa Notre travail porte sur quarante-six observations de Ki cure radicale qui nous ont donné trente-huit guérisons. Deux sont morts de broncho-pueuronie, l’un le huitième De jour après l'opération, l'autre le onzième. Quatre ne nous > ont pas été ramenés à notre dispensaire après la suppression | du pansement et deux autres envoyés à à Berck-sur-mer.
Il ne faut donc pas augurer pour cela que ce sont autant ES «insuccès. Nous n'avons aucun incident opératoire, aucune © cicatrisation vicieuse à signaler. | k * Six semaines à deux MOIS suffisent pour faire dpt toute trace cicatricielle. ee RTS
; e : SEE 1 (Personnelle)
La For nous raconte que de 2 à 6 ans elle a toujours am: mal aux sue ‘elle n'a jamais pu Ce La
= ver Fr ass deux frères n ‘ont ju fait de maladie. La