CONCLUSIONS
, Q ‘ L'analyse des observations à laquelle nous nous sommes livré nous permet d'arriver aux conclusions suivantes :
I. A l’égal des autres substances antiseptiques, l’iodoforme ne doit pas être employé en aveugle. Il peut déterminer chez des sujets prédisposés, sur l’épiderme sain, et à doses très minimes, des accidents éruptifs locaux, plus rarement généraux, dont la gamme va s’élevant en raison directe de la susceptibilité cutanée, de la quantité et du temps pendant lequel on en fait usage.
IT. Ces éruptions ont des sièges de prédilection : à la face, le pavillon de l'oreille, le nez, les joues ; aux membres, le côté de l’extension, la face dorsale du poignet ou du pied, les espaces interdigitaux.
III. L’iodoformisme est une véritable maladie que peut créer le médecin ; il ne saurait en aucune façon être question d’accidents septicémiques ni iodiques.
IV. Une recommandation qui a son importance est celle-ci : prévenir le sujet de l’intolérance qu’il présente à l’égard de l’iodoforme.
Lu n° F73
RAS Ti
V. Le moyen, à la fois cüratif et préventif de l’iodoformisme cutané par contact, se trouve dans Les agents vasoconstricteurs, particulièrement l’alun et le sulfate de fer, employés en friction.
Vu :