CONCLUSIONS
1, L’Iridectomie pratiquée sur un œil dont la cornée serait intacte ne diminuerait pas sensiblement l’acuité visuelle et n’augmenterait pas sensiblement non plus le champ visuel.
2. L'Iridectomie pratiquée dans les taies de la cornée n’améliore pas et quelque fois diminue l’acuité visuelle.
3. Il faut donc rechercher seulement dans l’influence exercée par la taie la diminution de l’acuité visuelle. Nous nous proposons d'étudier cette influence théoriquement et expérimentalement dans un travail ultérieur.
Vu :
Nancy, le 18 juillet 1893.
Le Président de la thèse, L. CHARPENTIER.