RE CE
d'autre part et surtout par le peu de laxité de la capsule et de ses ligaments de renforcement. :
Flexion et extension. — Le fémur dans ces mouvements tourne autour d’un axe passant par la fossette du ligament rond et le grand trochanter, c’est-à-dire sensiblement l'axe du col fémoral.
Dans la flexion la partie antérieure de la capsule et le ligament de BERTIN se relâchent, la partie postérieure se tend.
A l'inverse, le ligament de BERTIN se tend et limite le mouvement d'extension. Dans cette position tous les ligaments sont légèrement tendus ou tordus, ils décrivent sur le col un trajet en spirale et appliquent très fortement l’une contre l’autre les surfaces articulaires. Dans la flexion modérée au contraire, ils se relâchent et se redressent devenant presque parallèles, et permettent l’écartement des surfaces articulaires (POoïIRIER).
En flexion forcée la partie postérieure de la capsule se déchire.
L'amplitude de ces deux mouvements est de 130°.
Adduction et abduction. — Dans l’abduction la cuisse s’écarte de la ligne médiane, le fémur tourne autour d’un axe antéro-postérieur passant par le centre de la tête.
Pour TEsrur l’adduction serait limitée par la rencontre du col avec le sourcil cotyloïdien, ce n'est pas l'avis de PorriErR lequel estime que dans ce cas on observerait une empreinte cervicale sur le sourcil cotyloïdien. L’adduction serait limitée en flexion par le ligament pubo-fémoral, en extension par le faisceau vertical du ligament en Y de Br- GELOW.
L'amplitude totale de ces deux mouvements est de 85 à 90°.
Circumduction. — C’est la combinaison des quatre précédents mouvements, le membre inférieur décrivant la surface de révolution d’un cône.
Rotation. —- En dehors moins étendue qu'en dedans. La rotation interne est limitée par le faisceau vertical du ligament en Ÿ dans l'extension, et par le muscle obturateur interne dans la flexion.
Ensemble ces deux mouvements ont une amplitude d’environ 90°.