‹ De l'irritation encéphalique des enfans, ou considérations sur les causes, les symptômes et le traitement de la maladie désignée successivement sous les noms de convulsions internes, de fièvre cérébrale, d'hydrocéphale aiguë, d'arachnoïdite, etc. Mémoire lu à l'Académie Royale de Médecine de ParisChapitre 12 sur 30 · DIXIÈME OBSERVATION · texte numérisé non relu

DIXIÈME OBSERVATION

Symptômes d’ arachnoïdite. — Traitement antiphlogistique et dérivatif déterminant un soulagement momentané. — Intermittence prononcée.

Lavemens avec te quinquina. — Terminaison

par la guérison.

La fille de M. B . , tailleur, rue Saint-Ho¬

noré, n° 122, âgée de trois ans, éprouve, le 2 mai j 822 , les mêmes accidens que la jeune Prot et que l’enfant de la rue de Bondy. Il serait en conséquence inutile d’en faire l’énumération. Seulement la petite malade est très-pléthorique, et je fais appliquer un grand nombre de sangsues derrière les oreilles. Les symptômes se calment d’abord, mais se manifestent ensuite avec une intensité nouvelle. Elle paraissait dévouée à une mort certaine, et la maladie datait déjà de trois jours depuis l’apparition des accidens cérébraux; je ne fais pas placer de vésicatoire sur la têle> des synapistnes sont appliqués , et j’administre moi-même des lavemens de quinquina d’après la méthode qui m’avait déjà réussi. Presque subitement un mieux-être se manifesta , et le lendemain l’enfant est rendue à la santé.

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