‹ De l'obésitéChapitre 32 sur 60 · PORT EL OR · texte numérisé non relu

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Azu | | qu’ Sa valeur moyenne est 0,43. Les valeurs extrêmes, chez l’homme normal, ont été 0,37 et 0,63. J'ai trouvé des nombres qui ont varié entre les mêmes limites.

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Un quatrième coefficient est le rapport ——, rapport du carbone extractif et de l’azote extractif. On obtient le carbone extractif en retranchant le carbone de l’urée du carbone total ; on a l’azote extractif en retranchant l’azote de l’urée de l’azote total. Ce coefficient indique le degré d’imperfection des matières extractives.

La valeur moyenne est 3,50. Les valeurs extrêmes

. Ce .

sont 1,14 et 7,17. J’ai trouvé pour ——- des valeurs également très variables.

ct no M. Bouchard accorde une grande importance.

Un dernier coefficient est le rapport auquel

Il indique en quelle proportion s’élimine par les urines le carbone de l’albumine détruite. Pour l’obtenir, on mulüplie par 6,736 le chiffre de l’azote urinaire total : on a ainsi le chiffre de l’albumine détruite. On multiplie le produit par 0,536 et on a le carbone de cette albumine.

Plus simplement, on multiplie le chiffre de l’azote urinaire total par 3,61 et on a le carbone de l’albumine détruite. On divise par ce nombre le chiffre du carbone total.

La valeur moyenne de 2 — 0,25. Les valeurs que J'ai trouvées ont toujours été inférieures à cette moyenne et voisines de 0,18, la valeur la plus basse des tables de

M. Bouchard (1).

(1) BoucrARD, Traité de pathologie générale, t. III, p. 253

Le

APPAREIL DU D' DESGREzZ POUR LE DOSAGE DU CARBONE TOTAL (1).

L'appareil se compose d’un ballon en verre à large

ouverture, d’une capacité de 100 centim. cubes environ.

Le col de ce ballon, rodé sur la partie inférieure et élargie

d’un tube de réfrigérant vertical à boules, est évasé de façon à former autour de ce tube une rigole que l’on

. remplit d'acide sulfurique, pour assurer une fermeture 3 ]

rigoureuse. | A la partie élargie du réfrigérant sont soudés, de part

et d'autre du tube central de dégagement, deux autres

tubes : l’un porte une petite ampoule à brome, permettant d'introduire peu à peu lPurine et l’acide sulfurique, sans laisser sortir de gaz du ballon; l’autre, qui descend au

fond du ballon, est relié par un tube de caoutchouc, muni

d’une pince de Mobr, à une éprouvette à pied contenant de la chaux sodée. Eee

Ce dernier tube permet de faire passer, au moyen d’un aspirateur, un Courant d'air privé d'acide, carbonique, lorsque l’opération est terminée.

Enfin, la partie supérieure du réfrigérant se termine par

un tube abducteur, 2 fois coudé à angle droit, qui amène les

gaz dans unesérie de tubes en U.

(1) Desqrez. Comptes rendus de la Société de biologie, 18 déc: mbre 1897, et PERRIER, Sur l'alimentation par voie sous-cutanée, Thèse de Paris, 1200.

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Appareil du D' Desgrez.

LLn 4e

Le premier de ces tubes renferme de la ponce sulfurique, destinée à absorber la vapeur d’eau, entraînée par les gaz, qui n’a pas été condensée par le réfrigérant.

Le deuxième renferme dans sa première branche du ferrocyanure dé potassium pulvérisé et desséché et dans la deuxième branche du borax, également desséché.

Ces sels retiendront le chlore et l’acide chlorhydrique provenant des chlorures des urines. En absorbant ce chlore, le ferrocyanure desséché, qui est blanc, prend une teinte jaune due à sa transformation en ferricyanure.

Les gaz barbotent ensuite dans une solution de potasse pure à 90 p. 100, contenue dans un tube à boules de Liebig. Le barboteur est suivi d’un tube en U renfermant des pastilles de potasse. C’est l'augmentation de poids du tube de Liebig et de ce tube à potasse, après l'expérience, qui indiquera la quantité d'acide carbonique formée et par suite la quantité de carbone contenue dans lPurine.

Enfin, un dernier tube en U renferme de la ponce sulfurique pour absorber la vapeur d’eau qui pourrait provenir de l'aspirateur. |

On procède ainsi pour les dosages :

On met environ 8 gr. d'acide chromique dans le ballon à large ouverture ; on l’ajuste sur le réfrigérant et on met un peu d'acide sulfurique dans la rigole.

Les joints de caoutchouc réunissant les tubes étant bien vérifiés, on fait passer dans l’appareil un courant d'air

privé d’acide carbonique par son passage à travers la chaux

sodée de l’éprouvette. On cesse l’aspiration et on écrase

avec la pince de Mobr le tube de caoutchouc qui amenait

l'air.

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