‹ De l'obésité: Hygiène et traitementChapitre 3 sur 47 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'aborder mon sujet, j'ai le devoir bien agréable de m'acquitter des nombreuses dettes de reconnaissance que j'ai contractées au cours de mes études médicales.

Qu'il me soit permis d'abord d'évoquer la mémoire de mon très regretté maître, M. le professeur Srraus. Je me rappelerai toujours avec une profonde tristesse les circonstances qui m'ont fait trouver dans son service de l'Hôtel-Dieu les premiers éléments de mon travail.

M. le professeur Desove ne m'a pas fait seulement l'honneur d'accepter la présidence de ma thèse, il m'en a aussi fourni les deux principales observations et a mis à ma disposition, avec une inlassable complaisance, sa connaissance spéciale du sujet.

Je remercie M. Rourier, M. Dezrer et M. le professeur Pixar» de la bienveillance qu’ils m'ont témoignée durant mon court passage dans leur service.

Pendant plus longtemps, M. Moxop à Saint-Antoine, M le professeur Disuraroy à l'Hôtel-Dieu, M. le professeur Guyon à Necker m'ont prodigué leur précieux enseignement. Ma voix n'ajouterait rien au concert d'éloges qui salue leurs travaux, mais je voudrais pouvoir faire pénétrer discrètement jusqu'à eux la recon-

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naissance infinie que je leur garde pour m'avoir fait comprendre la grandeur du rôle médical, et m avoir prouvé par leur exemple quotidien combien la science unie au tact et à la bonté peut amener de soulagement à la misère humaine.

Enfin, comment ne pas citer celui qui fut mon maître de tous les jours, qui m'a donné l'exemple d’un labeur infatigable, d'une compassion toujours active pour le soulagement des infortunes d'autrui, d’une résignation stoïique devant les siennes propres?

C’est certainement à lui que Je dois l'excellent accueil que m'ont toujours fait mes maîtres des hôpitaux, et, en lui dédiant ma thèse, je ne peux lui exprimer ici qu'une bien faible partie de mon affection.

Paris, 14 novembre 1900.

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