‹ De l'obésité: Hygiène et traitementChapitre 7 sur 47 · PT REX · texte numérisé non relu

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en couvrant son corps de sangsues{; après sa mort, on put à peine le transporter dans son tombeau ?.

Les auteurs rapportent que Platon était très gras, et les obèses étaient regardés avec mépris par les Grecs et les Romains, qui les excluaient des fonctions publiques.

Cornélius Nepos nous apprend, dans son Alcibiade, que les Béotiens étaient gras et replets.

En avancant dans l'histoire, les cas d’obésité cités par les auteurs sont de plus en plus nombreux. Guillaume I°", dit le Conquérant, roi d'Angleterre, était énorme. Napoléon I°", à la fin de sa carrière, avait beaucoup engraissé.

Les obèses ont souvent excité la verve et l’hilarité des poètes. Les anciens avaient créé le dieu Silène ; Shakespeare, qui n'aimait pas les gens gras, créa le type de Falstaff * ; Boileau raille souvent l'embonpoint des prélats.

Wadd, Percy et Laurent, Maccary, Brillat-Savarin citent dans leurs ouvrages de nombreux cas d’obésité. On trouvera dans l'ouvrage de Worthington“ une étude très complète de la question au point de vue humoristique.

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ÉTIOLOGIE

On à attribué à l'obésité un grand nombre de causes qui sont très loin d’avoir toutes la même valeur, — causes prédisposantes ou occasionnelles, — car la cause déterminante n'est pas connue. L'hérédité joue peut-être le rôle principal,

. DANGEL, Préceptes pour diminuer l'embonpoint, p. 27. Paris, 1849. . Wan», Comment on corpulence, p. 97.

d I shall think the worse of fat men’

(Merry wives, 11, 1, SHAKESPEARE).

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