OBSERVATION V
Le 15 septembre 1923 à 18 heures, nous nous rendons auprès d’un cheval de cinq ans qui a déjà eu des coliques très légères il y a huit jours. Depuis quelque temps, le propriétaire a remarqué que l’animal perdait beaucoup de foin et qu'il faisait des « chiques » en mangeantle fourrage. Aujourd’hui il l'avait pris pour faire une course à vingt kilomètres de chez lui. À midi le cheval n’a pas mangé sa ration. En revenant il a eu quelques coliques et a cherché à se coucher en montant une côte, mais son propriétaire a réussi à le ramener à son écurie. Lorsque nous arrivons le cheval a des coliques légères, les évacuations excrémentitielles se produisent régulièrement mais les matières sont ramollies presque diarrhéiques. Les borborygmes sont entendus nettemeni l'animal porte fré- ‘quemment la tête vers le flanc. Nous pensons à une crise d’en-
térite et nous ordonnons un enveloppement chaud du ma-
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