DUOS
Pour deux dessus
N'auiiez-vous d'une mère aucun ressouvenir?
O vous dont le cœur soupire.
Allons , un peu de confiance.
Ah '. quel plaisir ! ah î quel beau jour !
Qui? TOUS? ma souveraine?
Voici comment il s'exprimoit.
Douce mélancolie 1
Pour toi quel avantage.
A nos adieux souvent je pense.
Prendrai-je cinq, quarante, et seize?
Ecrivez, donc sans remise.
Finissez donc.
D'Oliinpie.
Des Noces de Fi^arj.
Du Calife de Bagdad.
De Cendrillon.
De la Jeune Prude.
De Michel Ange.
De Vallace.
De Lulli et Quiiiault.
Du Billet de Loterie.
De Ninon chez M'"^ de Séuisné.
De la Clochette.
O ciel ! je ne suis pins le même.
Des Oies de Frère Philippe.
Pour dessus et ténor.
Ne doutez jamais de ma flamme.
Viens , suis un e'poiix qui t'adore.
Arrnide, vous m'allez quitter.
Jurons de nous aimer toujours.
Ah ! daignez m'en tendre.
0 tourment rigoureux !
Eh bien ! avec transport.
En ma faveur daigne attendrir un père.
Oublions tous ces jours de peine.
Hélas ! que ne puis-je te suivre ?
Va le revoir ce cher objet.
Coulons toujours, goûtons d'avance.
Adieu donc, adieu pour toujours.
Les dieux prendront pitié.
Avec transport Rachel partage.
0 du sort fortuné retour !
D'Iphigénie en Aulide.
D'Orphée.
D'Armide.
D'Atys.
D'Evêlina.
De Chimène.
De Dardanus.
D'CEIipe à Colons.
Des Danaïdes.
De Déinophoon. ( Chérubini. ) De Dêmophoon. (Vogel.)
De la Vestale.
De Nephtali.
D'Adrien.
O douce et flatteuse espe'rante !
De tant d'amour, grands dieux.
Vous ignorez ce qu'un sentiment tendre.
Il faut partir, l'honneur m'appelle.
O doux accens ! bonheur suprême !
Non , vainement la pitié te l'ordonne.
Ah ! laisse-moi mourir I
Gardez-vous de la jalousie.
Dissipons ce sombre nuage.
Arrête , cher amant , arrête.
Eh bien ! allez , perdez la vie.
Me se'parer de mou e'pous?
Que je quitte ces lieux !
Goûtons cette paix si chcrie.
Fhiloclès. — Eucharis.
Oui, je vous rends, charmante Isaure.
Vergy, ma sœur, ne vois-tu rieu venir ?
Non , le cœur de la de'esse.
Quel trouble je sens dans mon âme.
De la plus tendre amie.
Ah! ne doute point de mon cœur.
Que cette liqueur vermeille.
Que des plaisirs la douce ivresse.
Je veux le voir, je veux lui dire.
'Quand de la nuit le voile tutélaire.
Pourquoi^ pourquoi, cruelle ?
Caroline ^ chère e'pouse.
Suis-moi , l'iustant est favorable.
Vos yeux offrent avec les siens.
Vous dont le coeur n'a point parlé.
Je t'aimerai toute la vie.
Aux doux transports de ta Ze'lie.
Rends-le moi ce billet joli.
Jamais d'amour.
Rendez, belle Georgette.
De toi, Frontiu, je me défie.
Renoncez pour toujours au village.
Jamais l'art ne fut mou partage.