‹ De l'opéra en FranceChapitre 13 sur 38 · TRIOS · texte numérisé non relu

TRIOS

Pour deux dessus et c.ontralte.

Dieu des époux, toi dont la flamme. Ce Sémiramis.

D'une juste espérance. Des Bayadères.

Dourga, des lieux où tu reposes.

Hommage à ma sœur la comtesse. Du Mariage Secret,

Au lieu d'marcher avec noblesse. De la Fête du village uoisin.

Pour deux dessus et ténor, ou bariton.

C'est un père, seigneur. D'Iphigénie en Aulide.

Tu sais si son cœur est sensible. De Didon.

Juste ciel , je t'implore ! De Don Juan.

Doux moment! est-ce un songe enchanteur? De Montenero,

L'espoir le plus flatteur. De Fanisla.

Dans ma verte et belle jeunesse. D^Anacréon. (Chérubini. )

Ah! qu'est-ce que j'entends? De Télémaque. (Boïeldieu. )

Ah ! laisse-moi la pleurer. De Zémire et Azor.

Laisse-moi fuir de ce séjour. De Roméo et Juliette.

Mes chers amis , unissons-nous. D'Une Heure de Mariage.

Les rossignols, dès que le jour commence. De Jeannot et Colin.

Crois-tu que je pourrai survivre. De l'Auberge de Bagnères.

A mon aspect , pourquoi baisser les yeux ? De Françoise de Faix.

Tàcliex, par des agaceries. Du Médecin Turc.

Oui, oui , je le dirai. Du Maréchal Ferrant.

Pour dessus , ténor et bariton , ou basse.

Ah ! mon cœur ressent les alarmes. D'Iphigénie en Tauride. (Pîccini.)

Implorons les bienfaits des dieux. D'(Bdipe à Colone.

O bonté secourable et chère !

0 doux moment !

Des monts , des coteaux verts. De la Création.

Grand Dieu , sur toi sont tous les yeux.

Dans la peine qui nous accable. De Saiil.

Daignez, mon père. De V Oriflamme.

Dans ma douleur mortelle. De Don Juan.

A son funeste sort El vire l'abandonne.

ii8 DU TRIO,

Dieux , auteurs de notre être.

Amans des nobks sœurs.

O mon libérateur !

Floresky ! Floresky !

Olpliide , cher époux !

O nips eufiins, dc)à mon coeur.

Des rhantF lointains,

Vénus , âme de la nature.

Ne vous lepeulez pas , mon père.

Qu'ai-jc entendu? quelle ardace!

Belle Rosine ! eh quoi Lindor ! c'est vous ?

L'aimable enfant!

Seïd écoule ma prière. •

Pour moi quel afFieux tourment !

Non , je ne puis en conscience.

Dans mes moyens de plaire et de séduire.

Aux champs , avec sa compagne.

Allons, vous, rangez ce côté -là.

Dé).T tout sommeille.

ContJ-e l'amour.

Je voudrais bien vous dire quelque chose.

D'Olimpie^

Chant sur la Mort de Haydn.

Des Deux Journées.

De Lodoïska. (Cbérubini.)

D'Anacréon. (Gréiry.)

De Montana et Stéphanie.

De Joseph,

Du Rocher de Leucade.

De Félix.

Des Nor.es de Figaro.

Du Barbier de Séville.

D'Héléna.

De Gulnare.

De TulipuAO.

D'une Folie.

Des Confidences.

Des Deux Paravents.

De r Opéra- Comique.

De la Fenêtre Secrète.

De Zirphile.

De Joconde.

Pour ténor, hariton et basse.

Va triompher par ta douce harmonie.

Créateur de ce nouveau monde.

il amène des Hollandaises.

Que faire ? ô ciel ! quel embarras !

Jurons , quoi qu'on puisse entreprendre.

Ciel ! ce que je lui propose.

Allons , Messieurs, jouons la comédie.

C'est de la part de monseigneur.

Non , cela n'est pas possible.

Une groise cloche.

Messieurs. — Eh bien ?

Femme jolie et du bon vin.

le sens mes yeux s'appesantir.

Des Bardes.

De Fernand Cortei..

De la Caravane.

De V Hôtellerie portugaise.

De Lodoïska, ( Chérubini. )

Des Artistes par occasion.

De RicJiard Cœur-de- Lion.

Des Evènemens imprévu.^.

De Camille.

De Ficaros et Diego.

De Virato.

Du Premier Venu.

DU QUATUOPi, etc.

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