‹ De l'opération de la hernie étranglée sans ouverture du sacChapitre 1 sur 20 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Je me suis proposé de contribuer à la réhabilitation du procédé de Petit pour le débridement des hernies étrang-lées. Moncheret vénéré maître, le D"" Alph. Guérin, a obtenu, par l'emploi de ce mode opératoire, des succès à peu près constants. Témoin de ces faits, j'ai été ainsi amené à entreprendre ce travail.

J'ai cherché tout d'abord à réunir un nombre d'observations assez considérable pour établir une statistique démonstrative. Les trois cents cas que j'ai relevés donnent une somme de résultats favorables, permettant d'affirmer la supériorité de l'opération sans ouverture du sac. C'était là le point capital.

Tout procédé opératoire présente des indications et de contr eindications. N'en pas tenir compte serait s'exposer à des déceptions graves. Aussi ai-je insisté particulièrement sur ce côté de la question. J'ai voulu surtout bien mettre en relief ce que présente de spécial à ce point de vue chaque variété de hernie. Enfin, il m'a paru intéressant de passer en revue les divers nioyens proposés pour débrider l'anneau sans ouvrir le sac.

Les lectures et les recherches que j'ai dû faire pour écrire ces quelques pages m'ont de plus en plus convaincu des avantagées de l'opération de Petit. Il serait certainement désirable qu'on y eût recours plus fréquemment, à condition, bien entendu, de tenir compte des circonstances particulières à chaque cas.

Que mes coUèg'ues et chers amis, MM. Ralinesque et Decaisne, Dreyfus et Heydenreich, reçoivent ici l'expression de ma gratitude. Sans leur connaissance approfondie de la lang'ue ang-laise et de la lang-ue allemande, il m'eût été impossible de mener ce travail à bonne fin.

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