‹ De l'organicismeChapitre 34 sur 72 · APHORISME XVII · texte numérisé non relu

APHORISME XVII

II y a des modifications organiques physiologiques.

Toute fonction pour s’exercer a besoin d’un organe, et d’un organe dans l’état normal. La fonction est l’organe en exercice. Mais cet exercice ne peut avoir lieu qu’à l’aide d’une modification de cet organe lui-même; modification qui cesse lorsque la fonction est accomplie. Ainsi :

La circulation cardiaque a lieu par les contractions du cœur, modification nécessaire de l’or-

gane ;

La respiration par l’expansion et la contraction pulmonaires;

La digestion par l’ingestion des aliments, l’insalivalion, la chymification, la sécrétion pancréatique et biliaire; enfin par une foule de modifications d’une multitude d’organes. Nous ne voulons pas passer en revue tous les actes physiologiques ; mais il tombe sous le sens de chacun que ces fonctions ne peuvent s’accomplir sans que les organes subissent une modification quelconque.

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