‹ De l'organicismeChapitre 53 sur 72 · APHORISME XXXVI · texte numérisé non relu

APHORISME XXXVI

Tous les organes peuvent être primitivement malades.

•Lorsque la doctrine physiologique était à son apogée, l’on sait que son affirmation capitale était qu'il n’existait qu’une maladie, l’irritation, et un organe malade, l'estomac; que les maladies des autres organes étaient toutes consécutives ci l'irritation de l’estomac, à la gastrite. Nous sommes bien loin de ce temps. Mais alors frappé des dangers du pliysiologisme exclusif, nous entreprîmes de le combattre; et la proposition ici formulée dut être opposée à l’exclusivisme physiologique. Ce qui était nécessaire alors n’est plus utile aujourd’hui. Tout le monde est convaincu de la vérité de cet aphorisme, si convaincu que nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire d’entrer dans aucun développement.

L’enthousiasme tombé, la réflexion est venue qui a fait voir que les mômes éléments constituant tous les organes, composés de parenchyme, de vaisseaux artériels, veineux et lymphatiques, de nerfs, ayant des excitants appropriés, pouvaient

être tous malades primitivement, et que bien qu’il existât des maladies consécutives, les maladies primitives étaient sans contredit les plus communes.

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