DES ÉTUDIANTS
La Faculté décida , en iZi50 , que les ciutlianls se feraient inscrire par le doyen sur son registre au commencemeot de chaque année scolaire. Mais ce règlement ne fut observé que
p. 183, novembre 1413 ) : LiMltnn niheo coopertnm in fino contincnUir sfafuta FantUatis. Ce manuscrit paraît i-tro perdu depuis fort longtemps, et probablement avant répoquc où Uiolan écrivait ses Curieuses recherches sur les ècûlcb de Paris el de MonlpelUer. Paris, 1651. Le livre du recteur contenail an abrégé de quelques statuts que da Boulay a publié ( UI, 409-404 )« ^Vhea registres de la Faculté eont aujourd'hui à la bibliotiièque de ta Faculté de médecine de Paris. Ils commencent au 92 novembre 1395. Chacun des volumes qui compospnt cette série est désigné dans les inventaires faits chaque année, par le nouveau (loven . sous le nom de papirus^ ou de papirus compotorum ( registre III , p. l'il, nov. 1'j8') ). L'inventaire de novembre 139S ( reg. I, p. 1,) indique : Papirum aliam immédiate prsecedentem qninque codices conlinentem. On trouve cependant, nov. 1400 ( reg. I, p. 139 ) : Duas pa^rw antiquas parvas; item istam papirum prsesentem. Ce qui indiquerait deux registres avant le registre 1395-1435. Le registre III, p. 141 (nov. 1485 ), confirme cette donnée. Cet invontairo indique sous le nom dcpopiri compotorum, ot en marquant les mots qui commencent le second folio et ceux qui terminent le dernier, quatre registres. On reconnaît dans les deux derniers les registres I ( 1395-1435), et II ( ihd'i-im ). Voici l'indication des deux premiers : Uoa papirus compotorum dictœ Facultatis încipiens io secundo folio éomiliiiiea; et flniens in penultimo : lim promiuâ S. MatimrM; item alia papirus compotorum dictœ Facultatis incipiens in secundo folio tumuet nfoA<l famé», et fîniens in penultimo «taCuto aUoqulH sic. Bn supposant que chacun de ces deux registres comprit un espace d'une quarantaine d'années, comme les deux premiers registres qui nous restent , il en résulterait que les registres de la Faculté do médecine commençaient vers 1315. — Ces registres étaient tenus par le doyen qui y Consignait les eonchisioos de sa compagnie , lea noms des iMtcheliers et des licenciés , les comptos de mise et de recette de la FacuUé. le renvoie à ces registres en citant la date du mois et de l*année.
pendant six aus Les étudianls «'•laient tenus de fîiire sceiier par le doyen , avant la Toussaint , les certificats d'éludés que leur délivraient les maîtres et les bacheliers *.
Les conditions imposées aux candidals, lors de la licence , contenaient impiieitemeot robligaLioii de commencer les études médicales après avoir reçu la licence dans la Faculté des arts \ Quoique ce grade ne fût exigé que pour la licence en médecine» tous les étudiants en médecine devaient être et étaient mattres ès-arts.
Les étudianls suivaient eu même temps les cours de plasieurs maîtres \