‹ De l'organisation et de l'administration des bibliothèques et privéesChapitre 65 sur 159 · PRIX · texte numérisé non relu

PRIX

de l'abonnement

Droit

Lettres

OBSERVATIONS

(1) Dans le cas où il paraîtrait nécessaire ou même seulement utile pour une faculté de prendre un abonnement à un journal ou à une revue en dehors des limites fixées, on pourrait en faire supporter la dépense parla 2e portion de l'article 1»' du budget, comme s'il s'agissait de l'achat d'un livre non soumis préalablement à l'approbation ministérielle.

(2) Art. 2 du règlement général du 23 août 1879.

En ce qui concerne la régularité de l'arrivée des livraisons, nous n'avons pas k nous en occuper ici. Nous renvoyons, pour cet objet, au registre des périodiques, dont il est fait mention plus loin au paragraphe 2 de la section 2 du présent chapitre.

Art 3. — Frais de reliure

Pour les frais de reliure, il n'y a plus k distinguer les sections ou facultés représentées dans la bibliothèque. Le bibliothécaire n'aura pas non plus a soumettre à l'approbation ministérielle la liste des ouvrages a relier, et il dépendra de son appréciation de donner a la reliure les ouvrages qui en auront le plus besoin. Il aura soin cependant, avant toutes choses, de faire relier, chaque année, les journaux et revues de Tannée précédente. Ces recueils deviendront ainsi plus faciles k consulter et à placer dans les rayons, et ce sera le moyen le plus sûr pour que les livraisons ne s'égarent pas.

En ce qui concerne la confection des reliures, il est bon de se rappeler les observations judicieuses relatées dans l'instruction générale du 4 mai 1878. «Il devra, y est-il dit, être pourvu k la reliure des ouvrages une année après leur impression. Les reliures de luxe ne sont pas faites pour les bibliothèques publiques, sauf dans certains cas particuliers ; on ne demandera donc généralement que des demi-reliures très simples et des, cartonnages k dos de veau ou de toile. N'admettre la rognure que pour les ouvrages usuels ; interdire de rogner pour les autres, en les faisant seulement rogner et jasper en tête, pour les préserver de la poussière. Veiller k ce que les plats de la reliure débordent franchement la tranche des volumes : ils ne s'en conservent que mieux ; faire coller le papier des ouvrages usuels, s'il ne l'est pas. — Adopter, pour les demi-reliures, le veau blanc (simple, verni ou antique), qui se fonce tout seul et ne change pas. Pour les demi-reliures parchemin, prendre du parchemin vert comme étant moins salissant. » Ce que nous devons donc rechercher avant tout, ce n'est pas l'élégant, mais le solide ; ce qu'il nous faut pour nos bibliothèques publiques, ce ne sont point des reliures de luxe, mais simplement des protections eflicaces pour nos livres. D'ailleurs, les sommes relativement faibles consacrées k

cet objet ne permettent pas d'habiller de riches vêtements des volumes qui, en général, doivent être d un constant, ou du moins d un fréquent usage.

£n tout cas, pour que le bibliothécaire connaisse toujours sa situation en ce qui concerne les frais àê reliure, il pourra disposer de la manière suivante la partie de son registre afférente a l'article 3 :

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