I)F. CONCILIATION
tivement bon: mieux vaut sauver une partie de son droit , que de l’exposer tout entier , ou de ne le recouvrer qu’après avoir consumé une portion de sa vie dans les tribulations et les angoisses qui assaillent le malheureux plaideur à chaque pas de sa carrière ; mais pour obvier à ce mal , le devoir du législateur est de corriger la procédure, et non de chercher des expédients pour s’en passer. Ce qu’il doit à ses sujets , ce n’est pas une demi-justice, c’est • la justice dans sa plénitude.