NATURE DES SEINGS EMPLOYÉS DEPUIS LE XIII» SIÈCLE
Au xiii' siècle , les seings manuels étaient généralement d’une grande simplicité et d’une exécution facile ( V . PL ix, n° 5; PL x, n° 4; PL xn, n° 2; PL xvii, n° s 7 à 11; PL xvm, n°* 1 à 7); mais à compter du xiv' ils deviennent beaucoup plus compliqués; certains même demandaient, pour être exécutés, une grande habileté de plume (1), tels sont ceux de :
Thomas Edynghem (PL xm, n° 1);
Denis des Colatières (PL xi, n° 1);
André Donlho (PL xv, n° 1);
Adam Waguet (PL xvm, n° 8);
Étienne de Ghambron (PL xxi , n° 2) ;
André de Montfroid (PL xxi , n° 3) ;
(1) Quelques auteurs ont avancé que ces seings résultaient d’une griffe. 11 en est de cette assertion comme de tant d’autres, trop légèrement admises et répétées que les nobles scellaient du pommeau de leur épée; que les bâtards barraient leur signature, etc., etc.
Guillaume Morin (PI. xxn, n° 1);
Isnard de Corris (PL xxii, n° 2) ;
Guillaume Parquer (PL xxiv).
Qu’il me soit permis, afin de faire connaître les principales variétés des seings employés pendant cette période du moyen âge , de grouper ces seings d’après les motifs de leur dessin et de les envisager à ce point de vue.