VEL
Autre Caractère des langues primitives : synthèse. La simplicité n'est pas antérieure à la complexité. Exemple tiré de la formation des catégories grammaticales. Autre exemple tiré de la conjugaison. Confirmation de ce principe par Ja philologie comparée, en. particulier dans le domaine des langues indo-européennes. L'analyse, principe de décomposition dans le sein de cette famille. Restrictions avec lesquelles la même loi s'applique aux langues sémitiques. Du monosyllabisme envisagé par quelques-uns comme une loi
absolue du langage primitif. 151
VIIT.
Fxubérance des formes dans les langues primitives : appauvrissement successif des langues. Liberté etapparente irrégularité des langues anciennes. Effets de la culture grammaticale sur le langage. Morcellement et individualité du langage à l’origine. Observation sur les mots qui chez tous les peuples signifient barbare. L'homogénéité du langage est
le résultat de la civilisation. Origine des dialectes. Loi que
présente le développement du langage sous le rapport des variétés dialectiques. Faits qui établissent la promiscuité primitive des dialectes. 169
La création humaine du langage’ prouvée par le paralléiisme rigoureux du langage et de l’esprit humain. Rapports des langues et du climat. Rapports des langues et des races: exemples tirés des langues sémitiques et des langues indo-
européennes, de la Chine et de l'Égypte. L'ANIBT
De l'unité primitive du langage. Sens dans lequel il fant maintenir l'unité de l'humanité. Elément apporté dans la question par l'étude des langues : familles irréductibles. Le langage s’est produit sur plusieurs points. Est-on en droit de tirer delà une conséquence anthropologique? Hypothèse d'une race scindée avant la création du langage. Les divisions de races fournies par la philologie comparée ne sont pas celles auxquelles conduit la physiologie. Impossibilité de dériver le système d’une famille du système d’une autre famille : insuffisance des rapprochements tentés jnsqu'ici. Affinité très-éloignée des langues sémitiques et des langues indo-européennes ; manière de l'expliquer. Faits ana-
logues empruntés aux langues de l'Asie orientale et de
TABLE ANALYTIQUE. 25 l'Océanie. Langues en apparence mixtes, copte, berber. Limites dans lesquelles les langues se font des emprunts : hypothèsé d’un état primitivement fluide du langage contacts embryonnaires. Degrés dans la non-parenté des
familles. 199
UE
Possibilité de déterminer approximativement, pour la race 1ndo-européenne, le point sur lequel le langage est apparu. Inductions tirées des livres de l'Inde et de la Perse, La race brahmanique venue du Nord-Ouest. Son unité primitive avec la race iranienne. Nécessité d'un centre arien vers la Bactriane. Traditions de l’Inde et de la Perse sur le séjour primitif de l'humanité : Outtara-Kourou, mont Mérou, Airjavem Vaëgô, mont Bérézat, ileuve Arvanda. Berceau des Ariens dans le Bolor : plateau de Pamer. Coïncidences des traditions sémitiques avec celles des peuples indo-européens : Éden, Phison, Gihon. L'Imaüs, point de départ des grandes races civilisées. Importance d’une exploration scientifique de ces régions. Vue sur les autres races. De l’âge relatif des langues indo-européennes : jeunesse du sanscrit; entrée tardive des peuples indo-européens dans
l'histoire. 219 LR
NII.
Mystères impénétrables des apparitions primitives, Etats qué
n'ont plus d'analogues. 11 n’y a dans la nature ni miracles ni lois intérimaires. Différence des effets provenant de la différence des causes occasionnelles. Les lois de la nature ne sont calculées que pour certains milieux. Pourquoi l’iomme et la nature ne créent plus que sur une échelle imperceptible : le plan des choses n'a plus de vides. La liberté console l’homme de la perte de la spontanéité. L'homme rede-
viendra Créateur. 237
CI RUN SRE SEA le, Paris —Imprimé chez Bonaventure et Ducessois, 55, quui des Augunstins.
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