‹ De l'ozoneChapitre 12 sur 28 · RENCE · texte numérisé non relu

RENCE

Semestre d’été 1853 (avril — septembre) ....

fateur des jours.

Semestre d’hiver 1853 — 1854 (octobre -mars) .

faieur des nuits.

Semestre d’été 1854

Semestre d’hiver 1854 - 1855

2,32 id.

Semestre d’été 1855

1,20 id.

Semestre d’hiver 1855 — 1856

1,38 id.

La dernière colonne montre que, pendant les semestres d’été 1854 et 1855, la moyenne du jour se rapproche de celle de la nuit à 1,1 et

1,2 près, et qu’en 1853, le jour a dépassé la nuit de 1,6. Pendant les trois semestres d'hiver, les différences entre le jour et la nuit ont été de 1,3 — 2,3 — 1,38 et toujours en faveur des nuits.

MM. Schifferdecker à Kœnigsberg et Simonin père à Nancy ont observé la même chose: leur moyenne des nuits est plus forte que celle des jours. Mais M. Wolff a trouvé tout le contraire; il résulte de ses observations qu’à Berne la réaction de l’ozone pendant la nuit est toujours plus faible que pendant le jour; que la différence est surtout sensible en hiver, et qu’en été les deux chiffres se rapprochent. Voici du reste les chiffres qu’il donne pour 1853 et 1854.

IIP».

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