JOURS
DIFFÉRENCE en faveur des jours.
Printemps (mars — mai)
Élé (juin —août)
Automne (septembre — novembre)
Hiver (décembre — février)
Printemps
Été
Automne
Hiver
A quoi tient cette différence radicale entre les résultats de M. Wolff et les nôtres? Nous ne saurions le dire. Nous connaissons M. Wolff pour un observateur aussi habile que consciencieux, et il s’est servi de
l’ozonomètre de Schœnbein comme nous; il faut donc attendre qu’une expérience plus longue éclaircisse cette question.
Le tableau II rend aussi compte des oscillations mensuelles. Les minima tombent en novembre 1853, août 1854 et septembre 1855. Le minimum de novembre est purement accidentel; il est produit par les brouillards dont nous avons déjà parlé. A Berne, la moyenne des quatre années 1851 — 1854 fait tomber le minimum sur septembre. C’est donc ce mois qu’on peut considérer comme le plus pauvre en ozone.
Les maxima à Strasbourg se rencontrent en février et décembre 1854 et en mars 1855. En 1853, le maximum des neuf derniers mois de l’année tombe sur mai. A Berne, février l’emporte en moyenne sur tous les autres mois.
Si maintenant on calcule les moyennes par saisons, comme nous l’avons fait dans le tableau IV, on voit que c’est en hiver qu’il y a toujours le plus d’ozone , puis vient le printemps. Ces deux saisons sont
IV. Moyenne de l’ozone et de la température par saison (ozone pr 24 heures).
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