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vénients de cette méthode, nous pensons, comme notre Maitre, M. le professeur Tédenat, qu’il y a souvent lieu de ne pas lui conseiller autre chose ; « après 50 ans, l’uréthrotomie présente une certaine gravité, et on ne doit se décider à y avoir recours que si l'emploi habituel de la sonde ne suffit pas pour assurer le fonctionnement de l’urèthre. » (Des rétrécissements péniens, Montp. Méd., juin 1886, pag. 525, professeur Téderät.)
De même serait-il sage d’opérer si le malade était atteint d'une épididymite et si cette épididymite était sous là dépendance d’un cathétérisme antérieur ? À moins d'urgence absolue, mieux vaut employer tout d’abord les moyens efficaces pour modérer l’état aigu ; ce serait aggraver cette complication préexistante que d’opérer avant que le calme soit rétabli, au moins en partie.
Quelques observations publiées par le D'Reverdin semblent justifier l'opinion que l’hypertrophie de lu prostate ne contre-“indique pas généralement l'uréthrotomie interne. Mais la prostate hypertrophiée ne dévie-t-elle pas le canal et n’est-elle pas comme un obstacle invisible dans une voie qu’on ne traverse qu'en tâtonnant ?
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