‹ De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le XVIIIe siècleChapitre 13 sur 87 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

L'esprit philosophique est-il étranger aux belles-lettres , et aux arts? Page 272

Les lettres et les beaux-arts précèdent généralement les sciences et la philosophie, 272. — Les premiers efforts d'une philosophie naissante préparent le beau siècle de Louis XIV, 275. — La philosophie est toujours plus ou moins contemporaine des beaux-arts et des belles-lettres, 273. — L'esprit de justesse et d'observation avait déjà fait bien des progrès lorsque Racine, Molière et Boileau brillèrent en France, 276. — Les lettres et les beaux-arts ne fleuriront jamais chez une nation qui n'a point de philosophie, 275. — L'art de penser et celui de parler ne peuvent être séparés dans l'éloquence, 276. — Les changements dans les langues, dans les idées, dans les mœurs, n'ont eu lieu que lorsqu'on a commencé à observer et à raisonner, 277. — De l'esprit de société, 277. — Les progrès du bon goût suivent ceux de la raison, 278. — Reproches proposés contre l'espril philosophique, 278. — Examen et réfutation de ces objeclions, 279 e< saiy. — Il faut cultiver les lettres et les beaux-arts dans l'intérêt de la vertu et de la vérité, 281.

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