CHAPITRE XV
Comment nous sommes-nous élevés à la source du beau essentiel , et comment avons-nous appris à le distinguer du simple beau d'habitude ou d'opinion? P. 282
Avec quelle réserve il faut remonter aux sources du beau, 282.
— Du beau réel, 283. — Où est le beau? quels sont ses caractères? en quoi con^iste-t-il ? réponse à ces questions, 283 et suiv,
— De la belle nature, 284. — Du goût, 285. — Du sentiment, a86. — Le beau n'est pas plus arbitraire que le vrai, 287.— De
TABLE ANALYTIQUE. ix
rimitation de la belle nature, 287. — D'où dérivent les principes du goût, 287. — Les beaux-arts parlent aux sens ou à l'imagination, 288 «i suiv. — Delà Yérité dans l'imitation, 290. — Les littérateurs et les artistes doivent être instruits , 290. — De la sensibilité mal dirigée, 292. — Du beau fondamental, 295. — Du beau universel, 295. — Le bon n'est que le beau mis en action, 294. — Le goût dépend du climat, des mœurs, de la religion, etc., 294. — Règles du bon goût dans les divers genres d'ouvrages, 296 et suiv. — Influence de la philosophie sur les heureux changements dans la musique, 298. — Causes de la lenteur de nos progrès dans cet art, 299 et suiv. — Du beau d'habitude ou de convention, 3oo. — Goût particulier des femmes pour tout ce qui flatte l'esprit et remue le cœur, 5o2. — Causes qui influent sur le goût des particuliers, 3o3. — Goût général, 5o4.