CHAPITRE XXV
Quelles sont les règles d'après lesquelles on peut se diriger dans le choix d'une religion. Page i55
Moyens de connaître si une rehgion est vraie ou fausse , i55. — C'est surtout par le cœur que l'on juge de la bonté et de l'excellence des doctrines religieuses, i56. — On doit se fixer à la religion qui développe avec plus d'étendue les rapports entre Dieu et l'homme , i56. — Il faut que les dogmes, les rites et la morale soient liés d'une manière indissoluble, 157. — Nécessité de reconnaître le caractère divin d'une rehgion qui n'enseigne que la vérité, toute la vérité, et qui l'enseigne tou-
TABLE ANALYTIQUE. xix
jours, 157. — La morale révélée doit avoir un caractère intrinsèque d'universalité, i58. — On est forcé de croire divine une. religion dans laquelle Dieu nous est sans cesse offert comme le principe et la fin de tontes nos actions , i58. ■ — Nécessité d'examiner le rapport des dogmes avec la morale, i58. — Comment il faut apprécier les rites dont un culte se compose, iSg. — Examen de la doctrine et du culte de la religion chrétienne, 160. — Le christianisme parle comme pourrait le faire In plus saine philosophie. Citations à l'appui de cette assertion, tirées des quatre évangélistes et des autres disciples de J.-C. , et exposition de l'admirable économie de toute la religion chrétienne, d'après les livres saints, 160 et suiv. — La vraie religion doit avoir le plus haut degré d'antiquité possible, 188. — Énorme différence entre les faits ordinaires et les faits religieux, 188. — Erreur du P. Ardouin et de Court de Gébelin, i8g. — Dans les recherches religieuses, il ne faut point abandonner les faits pour suivre de vaines analogies, 191. — Le philosophe ne doit pas récuser les prophéties et les miracles comme appui de la révélation, 192. — Caractères d'une prophétie, 192. — Des miracles, 194. — Des martyrs : ceux de l'imposture bien inférieurs en nombre et en qualité ti ceux de la vérité , 194. — Préjugé favorable en faveur d'un culte établi par la douceur de la persuasion, 194. — Une religion divine doit avoir sur ses plus fidèles serviteurs une influence divine , 195. — Il importe de vérifier si une religion n'a subi aucun changement important dans son sacerdoce, dans sa discipline fondamentale, ou si elle ne se trouve compromise par la découverte d'aucun principe philosophique , J95. — Règles de sagesse à suivre dans ces diverses vérifications, 196. — Abus qu'on a fait des allégories, des étymologies de noms, des prétendues analogies entre les rites d'un culte et ceux d'un autre , 197. — Il ne fant pas juger de la vérité des dogmes d'une rehgion par les signes que cette religion emploie pour se manifester, mais par le sens spirituel attaché â ces signes, 198. — Dans la confrontation d'une doctrine religieuse avec les principes philosophiques, il faut bien se garder de réputer contre la raison tout ce qui n'est qu'au-dessus de la raison, 199. — Différence entre le sceptique et l'homme crédule, 199. — L'obstination des philosophes à rejeter toute révélation , et l'indifférence que d'autres témoignent pour cette recherche, sont des procédés peu philosophiques, 202. — Le fait et la certitude d'un*