‹ De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le XVIIIe siècleChapitre 29 sur 87 · CHAPITRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIX

De la liberté et de l'ëgalite'. Page 266

Abus de la doctrine de Rousseau sur la liberté et l'égalité, 266. — -Nombreuses définitions de ces mots, 266. — Quels sont Içs vrais éléments de la liberté ? 267. — Les lois ne peuvent utilement nous accorder leur protection, qu'au prix de notre obéissance, 268. — Il n'y a de liberté solide que celle que les lois garantissent, 269. — La bonté des lois et leur autorité suprême sont les principales bases de la liberté, 269. — Développement de cette proposition, 269. — De l'indépendance et de la servitude , 270. — Les gouvernements absolus et démocratiques sont les plus exposés aux révolutions, 271. — De la sâretè et du pouvoir, 271. — Absurdité de ne regarder comme libres que les hommes qui vivent dans un pays où chacun est, de fait et actuellement, associé à l'exercice du pouvoir souverain, Q72. — Les hommes ne jouissent de quelque liberté que dans les con-

XxiV TABLE ANAIfYTIQUE.

tiées où chacun d'eux est compté pour quelque chose, et a l'opinion fondée et confiante de sa sûreté, 2.75. — La licence est le dernier terme de l'abandon des pouvoirs individuels, 273. — - C'est mal entendre les intérêts de la liberté que de ne pas consulter les convenances, 274. — Projet chimérique de Rousseau de diviser la terre en étals égaux, 27/i. — De la liberté de droit et de la liberté de fiiit, 275. ■ — Sans la modération, il ne peut y avoir ni paix , ni sûreté , ni liberté , 276. — Les institutions ont d'autant plus de force qu'on s'est plus occupé de la sûreté des citoyens que de leur indépendance, 276. — La liberté n'est point une chose absolue , U77. — De l'éj^alité extrême, 277. — Des diverses sortes d'inégalités, 277. — Il n'a jamais existé d'égalité parfaite entre tous les citoyens, 277. — La société domestique n'est fondée que sur des inégalités, 279. — Toutes les vertus ont pour objet de compenser les inégalités qui forment le tableau de la vie, 279. — Lidispensable nécessité de diverses classes dans la société , 280. — Tout état doit à tous ses membres conservation ettranquillité , 281. — Des privilèges , 282. — Le législateur doit se contenter de n'ôter à personne les moyens légitimes d'acquérir et de conserver ce qu'il a acquis, 284 et suiv. — ImpossibiUté d*e fermer toute issue à l'intrigue et à la corruption, de faire reconnaître sans contradiction le mérite intrinsèque de chaque homme, 286. — Les monarques les plus absolus ont plus d'une fois cédé au génie , 286. — Le but géncial des lois est d'empêcher l'anarchie , et de réprimer ou de punir les injustices, 287.

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