‹ De l'usage et de l'abus de l'esprit philosophique durant le XVIIIe siècleChapitre 36 sur 87 · Une dépravation profonde et frivole fait des progrès · texte numérisé non relu

Une dépravation profonde et frivole fait des progrès

TABLE ANALYTIQUE. xxix

dans toutes les classes, 366. — Désordre dans la magistrature, p. 567. — Noblesse commerçante, 567. ■ — Luxe des évoques, pauvreté des pasteurs du second ordre, 368. — Le gouvernement, trompé sur le résultat de ce mouvement général, laissait aller la corruption , 368. — Dans un tel état de choses, était-il possible de ne pas prévoir que les vices dépraveraient les maximes, et que la philosophie, sous prétexte d'amélioration, dévorerait les choses et les hommes ? 370, — Les mauvaises mœurs ont précédé les fausses doctrines, 370. — L'esprit de censure, l'esprit frondeur, attaque toutes les institutions, 372. — A cette époque , quelques écrivains prennent leur essor, 372. — Esprit des protestants, 372. — Quelques écrivains osent tout, 373. — Mably, Condillac, même en combattant nos vices, donnèrent un nouvel essor à nos passions, 373. — De la manie de tout réduire en dictionnaires , 374. — Effets de l'activité philosophique lorsqu'elle se déploie chez des nations corrompues avant que d'être éclairées, 375. — Aucun établissement ne pouvait résister à l'action des mœurs sur les opinions, et à la réaction des opinions sur les mœurs , 376. — Exaltation des têtes à la première expérience des aérostats , 376.

— Les esprits étaient disposés à tous les changements possibles; ils les sollicitaient, 377. — La philosophie était un glaive à deux tranchants , 377. — Où était l'opinion pubhque dont nous étions si fiers ? il n'y en avait point, 378 et suiv. — Les seuls point sur lesquels on se réunissait étaient le désir immodéré des jouissances et l'esprit d'indépendance etd'é^oïsme, 379.^ — Les bons observateurs avaient prévu le résultat de ce mélange de philosophie dans les têtes et de licence dans les mœurs , 379. — L'abbé Dubos, 379.

— Il y a quelquefois dans les états des changements qui ne sont que partiels , 38o. — Mais , de nos jours, tout était attaqué par le raisonnement, sinon par la violence, 58 1. — Pourquoi tant de guerres civiles ont eu lieu sans révolution , tandis que notre révolution a éclaté sans guerres civiles , 382. — La France pouvait peut - être conserver encore son régime ; mais il était difficile au gouvernement d'être plus sage que la nation , 5^2. — Caractères qui distinguent notre révolution de toutes les autres 382 et suiv,

— Spectacle qu'offre la France métamorphosée en un vaste corps délibérant, 384. — On avait prétendu régler l'empire, on

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