XXX TABLE ANALYTIQUE
le désorganisa, 584- — Le clergé , la noblesse, tous les corps intermédiaires sont détruits ; le trône chancelle, 585. — Démagogues fougueux; ils sont aidés par de terribles auxiliaires, hommes avilis, perdus de réputation et d'honneur, 586. — De petits brouillons usurpent un grand pouvoir, 587. — De quelle manière le peuple exerce l'autorité, 387. — Il arriva que la philosophie, qui avait conspiré contre le trône et l'autel, conspira contre elle-même, 388. — Le peuple est représenté par les dernières classes de la société, 388. "— Du gouvernement révolutionnaire, la révolution française devient plus affreuse que n'aurait pu l'être une invasion de barbares, 589. — De l'esprit révolationnaire,'5go. — Règne du terrorisme,39i. — Des délateurs, des bastilles,392.— La justice est suspendue, 392. — Tribunaux révolutionnaires,393. — La sensibilité était comprimée par des menaces, 393. — Considérations générales sur la révolution, 394. — Il faut plus que la philosophie pour gouverner les hommes et maintenir lessociétés,394- — C'estplus par nos affections que par nos idées que nous sommes sociables, 394- — A quoi reconnaît-on qu'un peuple se civilise et se polit ? 395. — Les mœurs ne naissent que lorsque le cœur s'étend avec les communications qui le développent, 395. — Le propre du faux esprit philosophique est de nous faire méconnaître ces principes , 397. — Certains hommes à demi civilisés ne deviennent pas meilleurs en devenant sophistes , 398. ■ — Le faux esprit philosophique veut tout dissoudre pour tout analyser , 398. — Il faut que ceux qui exercent le pouvoir soient respectés par les autres, 399. — Un troisième caractère de l'esprit philosophique est de tout généraliser, 400. — ■ La manie de tout généraliser a été appelée génie, 4oi' — Ce que c'est que le génie pris dans sa véritable acception, 402. — Qu'entend-on parlesm^^wrs.'' 4o3. — Ce ne sont pas des sophistes, mais des hommes de génie qui ont fondé les sociétés, 4o3. — Conclusion : Quand la corruption n'est que dans les mœurs, on peut y remédier par de sages lois ; mais quand un faux esprit philosophique l'a naturalisée dans la morale et la législation, le mal est incurable.