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ficelé ; l’autre était ouvert. Ils furent exposés sous une cloche aux vapeurs de chloropicrine à la dose de 10 grammes par mètre cube, durant 24 heures. Des cobayes inoculés avec une émulsion des pages souillées ainsi traitées, ne présentèrent aucune infection tuberculeuse.
L'étude de l’action microbicide des vapeurs de chloropicrine sur différents groupes de germes microbiens fut faite par Marcandier d’une façon systématique, et c’est sur ces expériences que se basa d’ailleurs Touchais. {
Dans une première série d'expériences, il obtint des résultats tout à fait inconstants sur le groupe coli-staphylo ; il obtenait une action bactéricide avec de faibles doses, alors qu'aucun résultat n’était obtenu avec des doses plus fortes ; cependant, en employant des doses de 50 grammes au moïns par mètre cube et en prolongeant le contact durant 24 heures, on pouvait être sûr d'obtenir une action efficace. Il fallait donc dans ce dernier cas employer des doses supérieures à celles nécessaires pour détruire les parasites. Dans les “vastes locaux une étanchéité suffisante pour l'emploi de telles doses était difficile à obtenir et la manipulation d’une aussi grosse quantité de chloropicrine était tout à fait incommode.
L'augmentation de la température, un degré hygrométrique élevé, la lumière favorisaient d’une façon remarquable cette action bactéricide, grâce peut-être à une décomposition partielle de la chloropicrine. En utilisant au maximum ces trois facteurs, de bons résultats pouvaient être obtenus.
Des expériences analogues sur le bacille de Koch donnèrent les mêmes résultats.
Il ne fallait donc pas compter sur une désinfection certaine au cours des opérations de désinsectisation ou de dératisation. |