RESUME
Dans nos douze observations nous avons constaté :
Dans neuf cas (observations I, IT, IE, EV, V, VI VIL, VILLE IX}, les dérivations précordiales ont donné des résultats intéressants. Dans ces neuf cas, elles ont montré les altérations « caractéristiques » beaucoup plus nettes que les dérivations classiques.
Dans un cas (observation 1), les dérivations précordiales ont été très utiles, car elles ont montré les anomalies avant qu’elles apparaissent nettement dans les dérivations classiques.
: Dans quatre cas (observations [, VE, VIL VII), les anomalies électrocardiographiques ont persisté plus longtemps dans les dérivations précordiales que dans les dérivations classiques. Le fait est particulièrement frappant dans les observations VI et VIIL
De ces neuf cas, huit sont du « type T I ».
Dans trois cas (observations X, XI, XII), les dérivations précordiales n’ont rendu aucun service; dans
HT tous les tracés enregistrés, elles ont toujours montré des complexes normaux.
Par contre, les dérivations classiques montraient d’une façon évidente les anomalies « caractéristiques » du «type T LIL ».
Il est certain que, si on avait employé uniquement les dérivations précordiales, l’infarctus aurait échappé complètement à l'exploration électrocardiographique.
Nous n'avons observé qu'un seul cas (observation IX) appartenant au « type T II » dans lequel les dérivations précordiales montrent les altérations « caractéristiques » plus nettes que les dérivations classiques.