‹ De l'utilité des dérivations précordiales pour le diagnostic de l'infarctus du myocardeChapitre 27 sur 37 · COMMENTAIRES · texte numérisé non relu

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L’explication la plus vraisemblable de ces faits est celle d’après laquelle les dérivations classiques constituent un cadre rigide dans lequel le cœur occupe une situation variable; ainsi, 1] existerait des cas où les axes des dérivations classiques sont mal orientés pour enregistrer les anomalies électriques consécutives aux altérations anatomiques de certaines régions du cœur.

Les dérivations précordiales enregistreraient avec plus de netteté les altérations anatomiques de la paroi antérieure et de la pointe du cœur (Wilson (76).

Aïnsi, les cas où les dérivations précordiales ont montré les anomalies électrocardiographiques plus marquées que les dérivations classiques sont ceux qui appartiennent au € type T I », qu’il est classique de ratticher aux infarctus de la paroi antérieure et de la pointe du cœur.

Par contre, les cas d’infarctus appartenant au « type T IIT », qui répondent aux infarctus de la

paroi diaphragmatique du cœur, échappent complètement aux explorations précordiales.

Un de nos cas constitue une exception à cette règle (observation IX), le seul que nous ayons pu observer appartenant au « type T [IT », où les dérivations précordiales montrent aussi les anomalies électrocardiographiques.

En l’absence de vérification anatomique, on peut invoquer l'hypothèse d’une anomalie de distribution des artères coronaires. Il se peut que la coronaire droite irrigue la région de la pointe; c’est une anomalie exceptionnelle (Gross, Jerwell (27). Ou bien il a pu se produire deux infarctus, l’un postérieur, l’autre antérieur. |

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