‹ De L'Utilité Et De L'Emploi Des Rayons X En OphtalmologieChapitre 12 sur 58 · A VS · texte numérisé non relu

A VS

et surveiller le malade. Quand le corps étanger est visible ou quand son siège est parfaitement déterminé, ou bien quand on pourra l'atteindre à travers le vitré sans causer de dégâts considérables, on pourra tenter l’extraction. »

Valencon est partisan d’une intervention immédiate après localisation pour les corps magnétiques sensibles à l’aimant. Pour les autres il conseille l'intervention si la localisation précise peut être faite.

Pour M. Valude, un œil étant blessé par un corps étranger intra-oculaire, si les milieux restent clairs et si

l’acuité visuelle est conservée, il convient de ne rien tenter à moins que l'extraction ne soit très aisée.

Si le vitré est trouble et que le corps étranger de fer ou d'acier puisse être extrait par l’aimant, ilest très avantageux de débarrasser l'organe au prix d’une opération qui est de minime importance en somme.

Le professeur Panas reste partisan du traitement conservateur pour les grains de plomb, alors même qu'on a la certitude de la présence du corps étranger dans l'œil.

« Lorsqu'on a affaire à des corps étrangers autres que les corps étrangers magnétiques, le mieux est d'attendre aussi longtemps que l'œil reste indemne et qu'on à pas à craindre d'accidents sympathiques. »

Valois résume son opinion en ces termes: « Au lieu de faire de la présence ou de l’absence du grain de plomb dans l'œil la base de la conduite à tenir, il est bien plus logique de considérer les dangers courus par l'œil par suite de la situation de la plaie, et il me semble que c’est

l'examen clinique surtout qui nous indiquera notre conduite ».

En résumé quelle que soit l’opinion des auteurs, qu'ils fassent de la localisation la base de. leur conduite, ou qu’ils la considèrent comme un simple renseignement, la recherche et la localisation des corps étrangers est de la plus haute importance pour l’oculiste, et cela au triple point de vue du diagnostic, du pronostic et du traitement.

Cette utilité n’est cependant pas absolue. Elle n’est que relative, car, sila localisation d’un corps étranger de l’organisme, entraine presque toujours lextraction, celle d’un’ corps étranger de l'orbite, n’est pour nous qu'une indication.

C’est un renseignement précieux, sans doute, mais il ne nous dispense pas d’avoir recours aux autres modes d'investigation et surtout à l'examen clinique.

Cherchons en effet, qu’elle est ex pratique la conduite habituelle de l’ophtalmologiste. Lorsqu'il se trouve en présence d'un œil traumatisé par corps étranger, voici ce qu'il lui importe de savoir.

Existe-t-il ou non un corps étranger ?

Ce corps étranger est-il intra ou extra-oeulaire ?

Les commémoratifs lui apprennent s’il s'agit :

1° De projectiles par arme à feu : grains de plomb ou balle ;

2° De corps étrangers magnétiques ;

3° De corps étrangers autres que-ceux de ces deux premières catégories c'est-à-dire, de débris de verre, fragments de pierre, éclat de bois, etc.

TL EL er ieR : ee RAA ae LA D D D MP PPT

aout ete asbl a root ia ET tn A

Parade se de le

Page 1