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gie électrique est distribuée à domicile, rien n’est plus simple. Ou bien on aura recours directement au courant de la ville; ou bien on trouvera la possibilité de faire recharger une batterie d’accumulateurs.
2° Si l’ophtalmoloviste ne dispose d'aucune de ces ressources, il fera usage d’une machine statique.
Si l'on se sert du courant de la ville ou d'une batterie d'accumulateurs, il faut employer, pour la production des rayons X, deux intermédiaires, une bobine d’induction et un interrupteur. ‘
Avec la machine statique, point de bobine d’induction, ni d'intermédiaire. La machine suffit à elle seule à produire des rayons X. Sa mise en marche s'effectue soit à la main, soit à l’aide d’un moteur quelconque alimenté au gaz, au pétrole, à l’alcoo!.
Dans les différents examens radioscopiques que nous avons pratiqués, nous nous sommes constamment servi des deux modes de production. La bobine et la machine statique nous ont donné de bons résultats. Mais la machine statique nous a paru préférable pour l'examen radioscopique, car elle donne une plus grande netteté, et surtout une plus grande fixité aux images.
Le générateur d'électricité étant trouvé, reste la question des ampoules.
Pour l'examen radioscopique de l'orbite, il faut des rayons pénétrants, et1l est utile de faire varier, au cours
de l’examen, le pouvoir de pénétration des rayons. Aussi,
le docteur Béclère n'employe-t-il que des ampoules à régu-
lateur de vide. Les plus commode sont sans contredit les
ampoules à osmorégulateur de Villars. Si l'ampoule donne
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