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Les deux succès sont dus aux méthodes précises, l’un, au procédé Contremoulins, l’autre au procédé Guilloz. L'échec est dû à la radioscopie et à la radiographie stéréoscopique, - -
Les méthodes approximatives sont donc insuffisantes
pour permettre l'extraction des que étrangers non-magnétiques. ; 4 Ainsi, pour rechercher la localisation des corps étran- gers, deux méthodes utiles sont en présence. Nous ne choisirons pas lune au détriment de l’autre s nous les appellerons, toutes les deux au contraire, au secours de la clinique. Notre choix sera inspiré selon les circonstances. -
En tout cas, de ces deux méthodes, l’une est simple et rapide, l’autre, longue et complexe.
La méthode simple nous permet dans presque tous les cas un diagnostic suffisant pour les besoins de la pratique ophtalmologique.
Nous donnerons done le pas à cette méthode, c’est-àdire à l’exploration radioscopique et nous commencerons toujours par l'examen à l'écran. Souvent cet examen suffira. Mais si les renseignements de l'écran ne nous paraissent pas complets, s’il s'agit d’un cas pouvant donner matière à expertise, nous n'hésiterons pas à recourir à l’autre méthode, à la radiographie.
La radiographie pratique sera toujours le procédé de choix et celui par lequel nous commencerons toute exploration radiographique.
Mais, parfois les indications que nous aurons ainsi ob-
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